Milly la Fôret – Place du Marché

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Milly la Fôret – Place du Marché

A.Félix,édit , Milly

Simi-Aquarelle .A.Berger frères,9,rue Thénard,paris déposé.

Dos séparé circulé sous enveloppe

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Milly-la-Forêt,charmante petite ville de l’Essonne située à une cinquantaine de  kilomètres au sud-est de  Paris dans le département de l’Essonne .

Dés 1479,  l’Amiral de Graville seigneur deMilly, obtint par une grâce spéciale de Louis XI le droit de bâtir la halle et d’y tenir 3 foires par an ainsi qu’un marché chaque semaine.

La halle d’une longueur de 46 m, 16 m large et haute de 13 m repose sur 48 piliers en chêne reposant chacun des dés de grès, la charpente en châtaignier supporte une  toiture de 730 m² à double rampant.

Du XVe siècle au XXe siècles,  Le jeudi après midi à été choisi  comme jour du marché, encore aujourd’hui cette tradition perdure et c’est ainsi qu’une soixantaine de commerçants vous proposent tous les jeudis après  midi sous la halle de la place du marché des produits frais et plein d’autres choses que l’on peut trouver sur un marché en 2010.

J’oubliai, La Halle est heureusement  classée Monument Historique depuis 1923 !!

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SOUVENIR des HALLES CENTRALES de PARIS

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Carte Photo – Photographe Paul SOUVENIR HALLES CENTRALES PARIS -495- de 190?

Dos séparé.

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À la fin du XIX siècle, Paris se modernise, alors que le baron
Haussmann dote la capitale de grands axes de circulation et de nouveaux
Immeubles, Napoléon III confie à l’architecte Baltard, la construction de halles
modernes au cœur de Paris
. Pendant pratiquement un siècle, cet énorme
marché de gros, le « ventre » de Paris, alimentera tous les commerces
alimentaires et les restaurants de la région parisienne.

l’implantation du marché de gros et ses conséquences sur le quartier environnant immédiat : le
marché déborde des pavillons, le quartier vit au rythme des halles.

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Le pavillon de la marée venait d’être ouvert ; des femmes traversaient les rangées de pierres blanches, tachées de l’ombre des paniers et des linges oubliés.
Aux gros légumes, aux fleurs et aux fruits, le vacarme allait grandissant.
De proche en proche, le réveil gagnait la ville, du quartier populeux où les choux s’entassent dès quatre heures du matin, au quartier paresseux et riche qui n’accroche des poulardes et des faisans à ses maisons que vers les huit heures. »

Extrait du « le ventre de Paris » Émile Zola
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SOUVENIR des HALLES CENTRALES de PARIS

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Carte Photos Paris 1906 – SOUVENIR HALLES CENTRALES

Dos séparé – Circulé à découvert

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LES FORTS DES HALLES
Sept cent dans les années 1900, « les Forts des Halles » ne doivent pas être confondus avec les trois milles femmes et hommes qui s’adonnent au portage à l’aide d’une hotte (bénitier) ou de chariots (diables) des achats jusqu’aux véhicules de leurs clients.
Ce travail est aussi aléatoire que les ressources qu’il procure au prix pourtant de gros efforts. N’est pas « Fort des Halles » qui veut.
Il faut mesurer 1.70 m et porter une manne de 200 KG sur plus de 50 mètres et être natif d’Auvergne ou de Savoie.
Ils transportent sur leur dos en moyenne 20 tonnes par jour.


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« Le cadran lumineux de Saint-Eustache pâlissait, agonisait, pareil à une veilleuse surprise
par le matin.
Chez les marchands de vin, au fond des rues voisines, les becs de gaz s’éteignaient
un à un, comme des étoiles tombant dans de la lumière.

Et Florent regardait les grandes Halles sortir de l’ombre, sortir du rêve, où il les avait vues, allongeant à l’infini leurs palais à jour.

Elles se solidifiaient, d’un gris verdâtre, plus géantes encore, avec leur mâture prodigieuse, supportant les nappes sans fin de leurs toits.

Elles entassaient leurs masses géométriques ; et, quand toutes les clartés intérieures furent éteintes, qu’elles baignèrent dans le jour levant, carrées, uniformes, elles apparurent comme une machine moderne, hors de toute mesure, quelque machine à vapeur,quelque chaudière destinée à la digestion d’un peuple, gigantesque ventre de métal, boutonné,rivé, fait de bois, de verre et de fonte, d’une élégance et d’une puissance de moteur mécanique,fonctionnant là, avec la chaleur du chauffage, l’étourdissement, le branle furieux des roues. »

Extrait du « le ventre de Paris » d’Emile Zola 
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Paris Vécu – Marchands de primeurs aux Halles

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Paris Vécu – Marchands de primeurs aux Halles (N°41)

L.J & cie, éditeur , Angoulème – Paris

Dos séparé – circulé à découvert en 1912

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À la fin du XIX siècle, Paris se modernise, alors que le baron Haussmann dote la capitale de grands axes de circulation et de nouveaux immeubles

Napoléon III confie à l’architecte Baltard , la construction de halles modernes au cœur de Paris

Pendant pratiquement un siècle, cet énorme marché de gros, le « ventre » de Paris, alimentera tous les commerces alimentaires et les restaurants de la région parisienne.

l’implantation du marché de gros et ses conséquences sur le quartier environnant immédiat , le marché déborde des pavillons, le quartier vit au rythme des halles.

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Paris Vécu – La soupe aux Halles

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Paris Vécu – La soupe aux Halles  (N°42)

L.J & cie, éditeur , Angoulème – Paris

Dos simple –  non circulé

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Le long de la rue couverte, maintenant, des femmes vendaient du café, de la soupe. Au coin du trottoir, un large rond de consommateurs s’était formé autour d’une marchande de soupe aux choux. Le seau de fer-blanc étamé, plein de bouillon, fumait sur le petit réchaud bas, dont les trous jetaient une lueur pâle de braise. La femme, armée d’une cuiller à pot, prenant de minces tranches de pain au fond d’une corbeille garnie d’un linge, trempait la soupe dans des tasses jaunes. Il y avait là des marchandes très propres, des maraîchers en blouse, des porteurs sales, le paletot gras des charges de nourriture qui avaient traîné sur les épaules, de pauvres diables déguenillés, toutes les faims matinales des Halles, mangeant, se brûlant, écartant un peu le menton pour ne pas se tacher de la bavure des cuillers.

Extrait : Le Ventre de Paris Émile Zola.


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