Colonie de Vacances de Maisons-Alfort – Descente vers la plaine Alsacienne

Colonie de Vacances de Maisons-Alfort-descente vers la plaine Alsacienne

Colonie de Vacances de Maisons-Alfort – Descente vers la plaine Alsacienne

Colonie de Vacances de Maisons-Alfort – Descente vers la plaine Alsacienne
éditeur Bauert Marchet et Cie . Dijon 
Dos séparé – non circulé 
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Bientôt les vacances de Pâques et les colonies de vacances ou centres aérés pour de nombreux de nos enfants et petits-enfants. C’est en 1876 que le pasteur suisse Hermann Walter Bion envoie quelques enfants défavorisés de Zurich à la campagne. Cette expérience sera reprise en France dans les années 1880 par le pasteur Lorriaux de Clichy. Le succès de ces voyages et colonies de vacances organisées au grand air pour des enfants souvent défavorisés vont se multiplier d’année en année pour arriver en 1906 à la création d’une fédération nationale regroupant plus de deux cents organismes responsables des colonies de vacances pour plus de 25000 enfants sur le territoire français. Pour les enfants sur cette carte postale c’est la plaine d’Alsace, les massifs des Vosges et la Forêt-Noire qui seront le lieu de leurs colonies de vacances.

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Meudon – L’escalier de Fer en 1900

Meudon - L'escalier-de-fer

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8  –  Meudon – L’escalier de Fer 
éditeur C.P. 
Dos séparé – circulé à découvert 
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 Haut de 8,60 m, balustrade incluse voici le mur de l’allée des Marronniers en 1900. L’escalier de fer que l’on voit sur cette carte postale permettait d’accéder à la terrasse de l’observatoire qui offrait une large vue sur Paris et Meudon. Un petit mot quand même sur l’éditeur de cette carte postale qui pour beaucoup de cartophiles reste que deux initiales. C.P en bleu était la marque de l’éditeur du Comptoir Parisien installé 156 rue Oberkampf dans le XIe arrondissement de Paris. 

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Guérande – Le Moulin de Crémeur dit Moulin du Diable

Guérande - Le Moulin de Crémeur dit Moulin du Diable

Guérande – Le Moulin de Crémeur dit Moulin du Diable

Guérande ( L.-Inf ) – Le Moulin de Crémeur dit Moulin du Diable
Phototypie Vasselier, Nantes 
Dos séparé – circulé à découvert 
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… Le meunier Yves voulait élever un moulin: il pactisa avec le diable. « en une nuit je bâtirai ton moulin, mais tu me donneras ton âme. » Yves consentit et Satan se mit à l’ouvrage.
Mais, l’angelus sonnait déjà lorsqu’au moulin une pierre manquait encore. Yves posa dans la niche, une statuette de la Vierge Marie, qui existe encore.;
Si vous passez sur la route d’Herbignac en direction de Vannes vous pouvez encore voir ce magnifique Moulin de Crémeur…mais attention au diable…!

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Grand-Quevilly – La rue de la République en 1910

Grand-Quevilly - La rue de la République

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Grand-Quevilly – La rue de la République
J.B édition, Rouen 
dos séparé – circulé à découvert en 1915 
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La rue de la République a l’air bien tranquille et comme d’habitude les habitants du Grand-Quevilly se prennent au jeu du photographe en posant fièrement devant son objectif. Nous sommes dans les années 1910 et Grand-Quevilly n’est pas encore cette grande ville de plus de 25000 « grands Quevillais et Grands Quevillaises' » . En 1910 Monsieur Gérard est le maire de cette ville de 2209 habitants, située à 5 kilomètres de Rouen dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. À noter à cette époque à Grand-Quevilly l’imposante fabrique de papier  » Rouennais de cellulose » gérée par l’administrateur délégué Mr Raymond Bouvet. À noter aussi que le château de Montmorency est la propriété du comte Cossé de Brissac.

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Bois-Colombes – La Rue Mertens – Pâtisserie Braud – D’hier à Aujourd’hui

Bois-Colombes - La- Rue Mertens

Bois Colombes – La Rue Mertens – Pâtisserie Braud – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

55  –  Bois-Colombes – La Rue Mertens  – Pâtisserie Braud  
Dos séparé – circulé à découvert en 1912 
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Bois-Colombes en 1910 est un arrondissement de Saint-Denis, canton de Colombes de 14487 habitants. Le maire de cette époque est Mr Duflos, le receveur municipal est Mr Rousselat. La poste et télégraphes se trouvent au 59 rue des Aubépines, la poste auxiliaire et téléphone est au 2 rue Laboureur et la gendarmerie 75 rue des aubépines. Le photographe s’est placé à l’angle de la rue des Bourguignons et de la rue Mertens et a demandé au pâtissier Mr Braud de bien vouloir sortir dans la rue avec ses employés pour immortaliser cet instant. Il faut dire qu’à cette époque ces braves gens que l’on voit sur toutes les cartes postales des années 1900 sont tellement contents d’être sur la photo qu’ils ne pensent pas une seconde aux droits d’image et aux royalties Continuer la lecture

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