En Berry – Plou-Brouillamnon – Le lavoir – d’Hier à Aujourd’hui

En Berry-Plou-Brouillamnon-Le lavoir

En Berry-Plou-Brouillamnon-Le lavoir – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

1235 – En Berry-Plou-Brouillamnon – Le lavoir 
éditeur, A. Auxenfants, Bourges 
dos séparé – non circulé 
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Située à 24 kilomètres de Bourges, la commune de Plou en Berry est en effet une commune sans bourg ou sans centre-ville, plou se répartissant entre 8 hameaux sa mairie se trouvant sur l’un d’entre eux, Brouillamnon pour le citer. En 1900 Plou comptent 756 habitants appelés Plouais et Plouaises, la ville à cette époque est administrée par le maire Mr Diette (ch). Le lavoir en 1900 est un rendez-vous incontournable pour les femmes qui y viennent bien sûr laver leur linge, mais aussi discuter et alimenter comme c’était souvent le cas les commérages et les petits faits divers qui faisaient la vie de nos communes françaises. À noter l’existence en 1900 des deux châteaux sur la commune, le premier appartenant à Mr Soubiran Eugène ( Château-Castelnau et le second ( Château-Fonds-Moreau appartenant au comte Costa de Beauregard. Allons faire un tour 100 ans à Brouillamnon pour voir si le lavoir existe toujours, grâce à Google-Maps agrémenté par un montage photo.

Le lavoir a disparu, remplacé par un espace fleuri sur une sorte de petite place..! 

Plou-Brouillamnon-le Lavoir - d'hier à Aujourd'hui

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2 réflexions sur « En Berry – Plou-Brouillamnon – Le lavoir – d’Hier à Aujourd’hui »

  1. Bonjour et merci pour votre commentaire
    Effectivement cela ressemble plus à une mare, mais je pense que le cliché a été pris quand l’eau était au plus bas, sur le devant de la route et sur les côtés on peut voir de grosses pierres qui devaient servir de trop-plein. En ce qui concerne l’abri rien d’étonnant de ne pas en voir car bien souvent à cette époque les petites communes se contentaient d’un plan d’eau ou d’un bord de rivière pour laver le linge.
    Une caisse en bois garnie de paille ou d’un linge plié pour reposer les genoux, une planche à frotter et un bout de savon, était bien souvent le seul luxe de ces femmes de cette époque.
    Cartophilement
    Pascal

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