Champagne Mercier – La Passerelle de l’Alma en 1900

 La passerelle de l'Alma - exposition Universelle de 1900 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

La passerelle de l’Alma – exposition Universelle de 1900 – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

36  .  Paris – Exposition universelle de 1900 –  La Passerelle de l’Alma

éditeur Massias

Dos simple – Non circulé -publicité pour le Champagne MERCIER

§

Cette carte postale est une carte avec un verso qui a servi de support publicitaire au célèbre « Champagne Mercier »

Pendant toute la durée de l’exposition universelle de 1900, ll fallait trouver une solution qui permettait aux visiteurs de traverser la Seine entre les ponts d’Iéna et Alexandre, sans emprunter les ponts existants, ceux-ci devant continuer leur service au public de la rue.

C’est pour cela que l’on a construit trois passerelles, ou mieux trois ponts nouveaux sur la Seine. Ceux-ci, en effet, malgré leur caractère provisoire, ont été établis comme s’ils devaient durer longtemps.

Deux des passerelles ont été faites contre les ponts des Invalides et de l’Alma et se trouvaient tournées l’une vers l’autre, la passerelle des Invalides étant en aval du pont du même nom, et la passerelle de l’Alma étant en amont du pont de l’Alma.

Les passerelles sur la Seine avaient 8 mètres de largeur et se trouvaient divisées en deux dans le sens de la longueur, de façon à séparer les deux courants de foule qui traversaient la Seine ; Les personnes allant dans un sens ne se rencontraient pas avec celles qui allaient dans l’autre, toutefois pour ne pas obliger des visiteurs qui s’étaient engagés dans une voie, à aller jusqu’au bout de la passerelle pour revenir ensuite sur leurs pas, si tel est leur désir, on a eu soin de ménager sur la barrière de séparation, des ouvertures par où le public pouvait passer pour prendre la direction opposée.

Vous remarquerez que tout était prévu pour manger et se désaltérer avant la traversée de la passerelle, et oui des kiosques avaient été placés à l’entrée des passerelles et servaient de buffet bar … en l’occurrence ici c’était le kiosque « Virgile Jacquet' » N° 67.

Source: Les travaux de l’Exposition de 1900 de A.Da.Cunha /préface Henri de parville 
édition Maison Masson et Cie
Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.