Aulnay sous Bois – le rond-Point -Boulevard du canal

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Aulnay sous Bois – le rond-Point -Boulevard du canal.

Edit – H.Colin

Dos séparé – circulé à découvert

§

Le 5 janvier 1903, Aulnay-les-Bondy devient Aulnay-sous-Bois à cette époque on compte environ 3000 habitants

En septembre 1914, Aulnay est sauvée de l’occupation militaire allemande, par la contre-offensive menée lors de la bataille de la Marne.

Vers les années 1920 Aulnay commence à prendre son essor économique avec des usines comme la Compagnie des Radiateurs et des entreprises mécaniques et chimiques sa population avoisine les 11.000 habitants.

Aujourd’hui la ville compte plus de 80.000 Aulnaysiens, Aulnaysiennes et abrite de nombreuses usines, la plus connue étant certainement  le groupe PSA.

Share Button

Croix Rouge Française-Société de Secours aux Blessés Militaires

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Société de Secours aux Blessés Militaires

191. – Hôtel Camastra ,magasin généraux,Vêtements.

Dos séparé – Circulé le 26 juillet 1915

§

Le 25 mai 1864, Henri Dunant crée la Société de Secours aux Blessés Militaires (S.S.B.M.) pour venir en aide aux blessés militaires en campagne.

Peu de temps après, a son initiative, le 22 août 1864 est signé La convention de Genève par 16 Pays.

Durant la guerre franco-allemande de 1870-1871 des organisations publics et privés ont créées des groupements appelés « Ambulances » (ex : Ambulances de la presse, ambulance de Bretagne, ambulances municipales, etc…) pour assister les victimes civiles et militaires du conflit. Ces ambulances n’étaient pas affiliées à la Croix Rouge, ce qui a posé des problèmes sur les champs de bataille et a rapidement restreint leurs interventions à Paris et aux arrières. En 1872, la guerre étant terminée, ces ambulances ont été dissoutes ou on rejoint la S.S.B.M.

En 1876, création de cours publics et gratuits pour dames infirmières.

En avril 1877, Création de la 1ère école d’ambulancières des Dames Françaises à Paris.

Quelques années plus tard deux autres sociétés sont fondées dans le même but :
– en 1879, l’Association des Dames de France (A.D.F.) par le docteur Duchaussoy, d’obédience catholique,
– en 1881, l’Union des Femmes de France (U.F.F.) par Mme Koechlin-Schwartz et M. Douglas-Hogg, d’obédience protestante, scission d’une partie de l’A.D.F.

En 1884, édition du premier Manuel de l’Infirmière par l’U.F.F.

En 1895, création du premier hôpital école à Paris par l’A.D.F.

En février 1907, ces trois sociétés créèrent un Comité Central de la Croix Rouge Française sous la présidence du président de la S.S.B.M. car cette dernière était la seule reconnue par le Comité International de la Croix Rouge à Genève. Chaque société gardait son autonomie de gestion.

En 1913, création des premières écoles d’infirmières visiteuses (ancêtres des assistantes sociales).

Pendant la 1ère guerre mondiale ces trois Sociétés ont gérées des hôpitaux auxiliaires, cependant pas avec les mêmes prérogatives. La S.S.B.M.A.D.F. et L’U.F.F. ne pouvaient gérer des hôpitaux auxiliaires que dans la zone de l’intérieur et n’étaient pas autorisées à prêter leur concours à d’autres activités. avait une certaine dépendance vis-à-vis de l’Etat et, de ce fait, autorisée à prêter son concours dans les services avancés de la zone des armées ; elle pouvait y installer des formations auxiliaires, concourir au service des trains sanitaires et les infirmières de gare dépendaient de cette société. L’

En 1916 création du statut d’infirmière de guerre plus communément appelé « auxiliaire ».

Un service de propagande C.R.F. est créé, il est en charge de l’organisation des « Journées Nationales » (quête, affichage, vente d’insigne, etc…).

En 1922, La Croix-Rouge Française de la Jeunesse est fondée dans le but d’enseigner aux enfants l’entraide et l’hygiène.

En 1922, création du diplôme d’état d’infirmière et du diplôme d’état de visiteuse d’hygiène sociale.


Texte : Historique de la Croix Rouge Française

et de la Défense Passive.



Share Button

Paris – Gobelins – Ruelle des Gobelins

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

112 . – Gobelins – Ruelle des Gobelins

Ed Vieux Paris B.C

Dos séparé – non circulé

§

A cette époque le quartier est très populaire, à voir les façades des maisons on peut s’imaginer dans quelles conditions vivaient  les ouvriers des entreprises du quartier,

A deux pas de la manufacture des Gobelins, cette ruelle est construite sur l’ancien lit de la rivière de la  Bièvre. En 1935 la ruelle sera débaptisée pour s’appeler la rue Berbier-du-Mets, en l’honneur de Gédéon Berbier-du-Mets intendant et Contrôleur général des Meubles de la Couronne de louis XIV.

Share Button

D’hier à Aujourd’hui – Savigny sur Orge – Rue du Mail

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

D’hier à Aujourd’hui – Savigny sur Orge – Le  Mail – 14 bis

Edition de l’orge ,G.Vaurs,Savigny – reprod . interd

Dos séparé – non circulé

§

Le Mail, cliché pris  depuis  la place d’avout ,à droite la rue Joliot curie ( autrefois , rue de la cave ) à gauche, la rue de l’Église.

Le café  billard de 1900 c’est agrandi en prenant la place de la pâtisserie et est devenus le bar au coin d’or.

Les  trottoirs ont été diminué de moitié laissant place à une rue en double sens.

Que c’est quand même beau le modernisme , je plaisante bien sur !!

Une petite définition du Mail , jeux ; petite masse cylindrique de bois ; allée où l’on joue au mail .

Et surtout , lieu de promenade publique !!



Share Button

Paris Vécu – Rond point de l’Étoile – les tramways à vapeur

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Rond point de l’Étoile – les tramways à vapeur ( N°33)

L.J & cie, éditeur , Angoulème – Paris

Dos simple –  non circulé

§

Après de timides essais entre 1875 et 1878 , la traction mécanique commence à prendre son essor à partir de 1887 .

Les tramways à vapeur  à air comprimé sont les premiers à être adoptés , chacun sur une ligne en 1887 .

Paris possèdera 3 compagnies de tramways : la Compagnie Générale des Omnibus , la Compagnie des tramways extérieurs du Nord et la Compagnie des Tramways-Sud .

Ces trois compagnies , entre lesquelles la bonne entente est loin de régner , rivalisent en ingéniosité dans le développement de nouvelles énergies motrices  .

C’est ainsi que sur la ligne Saint-Germain-des-Prés – Montrouge c’est la vapeur qui est choisie comme source d’énergie sous      l’impulsion de l’ingénieur Valentin Purrey   , malgré le bruit , la fumée et les risques d’accidents qu’elle peut générer ( explosion de la chaudière ) , la Compagnie des Tramways-Nord quant à elle lui préfère l’air comprimé mis au point par Louis Mékarski   conscient des problèmes et des dangers  engendrés par la traction à vapeur  .

On expérimentera même un tramway à gaz entre l’usine à gaz du Lendit et la Porte Saint-Ouen en 1896 . La vapeur , l’air comprimé et le gaz étant adoptés , il ne reste donc plus qu’à l’électricité  naissante à faire son entrée dans la grande famille des énergies motrices .

texte: le piéton de paris
Share Button