Carte postale Ancienne – Fantaisie – Un Pompier bien trempé

carte postale ancienne-Un Pompier bien trempé

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Carte Fantaisie – éditeur C.L.C
dos simple
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Sixième et dernière carte postale de cette série de 6. 

Pour tous ceux qui n’auraient pas vu les 5 premières cartes un petit rappel de cette pièce de théâtre qui en 1902 a fait les beaux jour du théâtre Parisiana.

Le soir du 13 mai 1902 avait lieu au Parisiana, la première représentation de Claudine en Vadrouille, pièce en quatre tableaux de MM. Trébla et Saint-Cyr.
Ce n’est pas une parodie, mais une véritable suite de la pièce illustrée par Polaire que le Parisiana vient de donner avec succès sous le titre de Claudine en vadrouille signée Trébla et Saint-Cyr. On y retrouve la plupart des personnages de Willy, mais il souffle comme un vent de folie, et il en résulte une suite de tableaux positivement inénarrables.
Comment tous ces personnages se trouvent-ils mêlés à la bande des Apaches ? Comment sont-ils pris dans une rafle? Comment Claudine devient-elle Casque d’Or, c’est ce qu’il est vraiment impossible de raconter, car ce qui est fou ne s’analyse pas. Et puis, d’ailleurs, on rit tellement et de si grand cœur, que l’on perd souvent le fils de l’intrigue. Mais cela ne fait rien, on s’amuse énormément.
il y v a, entre autres, à la fin du deuxième tableau, une rafle de police, qui dégénère en pantomime anglaise échevelée, grâce au concours des Stott, des clowns extraordinaires. C’est ahurissant de fantaisie. A signaler aussi, et tout particulièrement au troisième tableau, la scène où Vilbert, le désopilant tourlourou, a été littéralement acclamé
l’excellent Jacquet, la charmante Pauline Bert, Danvers, la gentille Napolinette, la gracieuse Huguet, les excentriques Chavat-Girier ont été justement applaudis.
Le rôle de Claudine est joué par Mlle Brésina, une jeune personne qui brûle les planches avec un entrain de tous les diables, et qui chante gentiment.
La pièce finit sous une pluie de fleurs, et surtout sous une tempête de bravos. C’est un succès de bonne et franche gaieté qui deviendra un gros succès d’argent. « Le parisien 1902 » 

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