Carte postale Ancienne du Préventorium de Valloires – Le dortoir et une salle de jeux pour les petits tuberculeux

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Le préventorium de Valloires – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le dortoir et une classe de petits tuberculeux
éditeur Yvon
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La suite et fin de cette petite série de cartes sur le préventorium de Valloires avec ces deux cartes postales montrants un dortoir et une salle de jeux pour les petits tuberculeux. Aussitôt, elle avait donné un statut légal à son œuvre; et, forte du patronage que lui accordait l’Association des Dames Françaises, elle la faisait fonctionner sans plus attendre. Quelques années plus tard, au lieu de 50 enfants, il y en avait 150 à Valloires. Grâce à des subventions d’État et à l’appui des bienfaiteurs de plus en plus nombreux, des travaux importants étaient entrepris, qui ont doté le Préventorium de l’éclairage électrique, des bains-douches, des installations annexes qui en faisait un établissement-modèle. D’autre part, il garda le caractère unique qui, tout de suite, avait ravi les enfants ayant pénétré dans l’abbaye délabrée. Le cloître est leur préau; les belles salles boisées sont leur répertoire, leurs dortoirs et leurs classes ; les vastes prairies du domaine sont leurs terrains de jeux. Surtout, ils trouvaient en Mlle Papillon et les infirmières de la Croix-Rouge qui l’assistait, les « mamans » qui les soignaient, qui les élevaient, qui les instruisaient, et surtout qui les aimaient..!

 

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Le préventorium de Valloires – Une classe de Garçons

Le préventorium de Valloires

Le préventorium de Valloires
éditeur Yvon
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« Tant de merveilles — disaient-ils devront-elles périr ? Et l’abbaye ne sera-t-elle plus jamais habitée ? » La suite de l’histoire : 

Quand ils sont revenus, au printemps de 1922, ils ont trouvé à Valloires des enfants et des infirmières. Conseillée et appuyée par M. le préfet de la Somme, encouragée aussi par Mgr l’Évêque d’Amiens, une Infirmière de grande valeur, Mlle Papillon, de la Croix-Rouge (A. D. F.), avait obtenu un droit d’occupation de l’abbaye afin d’y accueillir 50 enfants justiciables de la cure de Préventorium et reconnus comme tels par les Dispensaires d’Hygiène Sociale. Aussitôt, elle avait donné un statut légal à son œuvre; et, forte du patronage que lui accordait l’Association des Dames Françaises, elle la faisait fonctionner sans plus attendre. 

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Le Préventorium de Valloires – La prairie des Filles

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Le Préventorium de Valloires – La Prairie des Filles
éditeur Yvon
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Commençons cette petite série de 4 cartes postales du préventorium de Valloires par la prairie des filles. Cet endroit était situé à Valloires, près de Port-Mahon, par Vron, dans une ancienne abbaye rachetée par Melle Thérèse Papillon, infirmière de la Croix Rouge qui y créa un préventorium pour lutter contre la tuberculose. Elle créa, par la même occasion l’association de Valloires, association de loi 1901, reconnue d’utilité publique en 1925.L’histoire du préventorium de Valloires commence un peu à la manière d’un conte de fées. En effet, les promeneurs de Berck ou de Paris Plages qui venaient à Valloires attirés par le renom de sa célèbre abbaye, s’attristaient de voir à l’abandon le beau cloître, la chapelle historique, les salles décorées de boiseries précieuses par un maître sculpteur du 18e siècle. « Tant de merveilles — disaient-ils devront-elles périr ? Et l’abbaye ne sera-t-elle plus jamais habitée ? » La suite de cette histoire après demain avec une carte du préventorium, montrant une classe de garçons à cette époque.  

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Carte Postale Ancienne d’Essigny le Grand – l’église et la Mairie

Carte Postale Ancienne d'Essigny le-Grand - l'église et la Mairie

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Essigny-le-Grand –  l’église et  la Mairie
éditeur L Petipas 
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En 1900 la ville d’Essigny-Le-Grand respire le calme et la sérénité de la belle époque, mais la guerre de 1914/1918 changera cette ville à jamais en ne laissant derrière elle que des ruines. Avant cette guerre, les petits métiers et commerçants ne manquent pas pour les 917 habitants. En 1900, les aubergistes sont M. Bonnière et M. Joly. Les enfants des écoles achetaient leurs bombons à la boulangerie de M. Faucheux ou celle de M. Hennet. Pour manger de la bonne viande et du bon saucisson direction la boucherie de M. Béthune ou celle de M. Vitasse. Voilà cette petite semaine à la belle époque à Essigny-le-grand se termine mais d’autres belles villes de France nous attendent..!

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Carte- Postale Ancienne d’Essigny-le-Grand – Le Transport de betteraves au dépôt en 1910

Carte- Postale Ancienne d'Essigny-le-Grand - le Transport de betteraves au dépôt en 1910

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Essigny-le-Grand – le Transport de betteraves au dépôt
éditeur L Petipas 
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Avant dernière carte de cette série de cartes d’Essigny-le-Grand. Restons dans l’agriculture et plus précisément dans la récolte des betteraves sucrières. Les betteraves sont récoltées généralement de septembre à novembre. Elles sont alors mises en tas, très souvent au bord des champs afin de les transporter le plus rapidement possible vers la sucrerie la plus proche. Aujourd’hui les tracteurs et leurs remorques transportent une énorme quantité de betteraves, mais dans les années 1910 l’attelage de boeufs était l’un des moyens les plus courants et les plus sûrs pour tirer un tombereau plein à ras bord.

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