Archive for ◊ janvier, 2012 ◊

31 jan 2012 Carte Postale Tout Paris – Rue Richard Lenoir en 1900

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Tout Paris 

1330  – Rue Richard-Lenoir  – Prise de la rue de Charonne  ( XIe arrt )

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1908

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Me voila dans ma rue Richard lenoir, la rue de mon enfance .

Le photographe s’est placé au beau milieu de la rue de Charonne ,dans son dos le palais de la femme de l’armée du salut.

Un petit mot sur ce palais de la femme qui s’est appelé le palais de l’homme et servait d’hôtel aux hommes célibataires.

En 1914 le lieu se vide et les hommes sont mobilisés, le bâtiment servira d’hôpital jusqu’en 1918 et de bureaux de 1919 à 1924.

L’armée de salut se portera acquéreur des lieux en 1926 pour fonder officiellement le Palais de la Femme.

Mais revenons à cette carte postale, bien sûr, cette ambiance n’est pas exactement la même de mon enfance des années 1960,mais cela y ressemble quand même beaucoup.

Les immeubles étaient les mêmes,comme çi de 1900 à 1960 rien n’avait bougé, le café de droite existait mais la salle de billard était devenue une salle de restaurant.

En 1900 la rue était en double sens (mais est-ce que les sens interdits existaient en 1900 ?), en tout cas à mon époque la rue était en sens unique ne pouvant être descendue en voiture que du boulevard Voltaire à la rue de charonne.

Un peu plus loin sur le même trottoir que le café se trouvait un hôtel et entre les deux une toute petite mercerie ou maman achetait de la laine à tricoter .

En parlant de cette mercerie, je me rappelle que maman avait dans une boite en fer une sorte d’œuf en bois, longtemps je me suis posé la question : mais à quoi peut bien servir cet œuf en bois ?

La réponse me fut donnée un jour en voyant ma mère raccommoder une paire de chaussettes, et oui cet œuf se plaçait dans la chaussette et servait de support pour passer et repasser l’aiguille afin de faire ce raccommodage ; Je me demande bien qui aujourd’hui raccommode encore ses chaussettes ?

À peine 100 mètres après cette mercerie vous arrivez au 10 rue Richard Lenoir, mon chez moi pendant plus de 20 ans avec cette cour des miracles où j’ai passé certainement les plus beaux moments de ma jeunesse.

Eh oui que de souvenirs, un jour une personne proche m’a dit la  « nostalgie c’est le plaisir d’être triste », sur ce point au moins… il avait raison !

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Je ne retourne plus dans mon quartier, mais voila quand même une image google maps 100 ans après le cliché de cette carte postale et 45 ans après ma petite mercerie !

Il y a comme ça des quartiers de Paris ou le temps n’a vraiment pas arrangé les choses !

100 après la rue Richard- Lenoir

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30 jan 2012 Tout Paris – La caserne des pompiers de la rue Haxo en 1900

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Tout Paris 

  423   -  La Caserne des Pompiers de la rue Haxo ( XXe arrt )

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert le 16/07/1905

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la rue de Haxo est ouverte en 1834, elle occupe l’emplacement d’une allée de l’ancien parc du chateau de Ménilmontant.

Elle s’est appelé rue de Vincennes entre les rues du Surmelin et de Romainville et rue de Pantin ou rue du Pré Saint Gervais entre la rue de Romainville et le boulevard Serurier.

Ces deux rues ont fusionné en 1865 sous le nom du général benoit Haxo (1774/1838).

Afin d’honorer le récent mariage de l’Empereur avec Marie-louise d’Autriche, le prince Schwarzenberg organise un bal à l’ambassade d’Autriche le 1er juillet  1810.

A cette grande occasion de fête un terrible incendie se déclara causant  la mort de nombreux  convives .

c’est suite à cette tragédie que Napoléon 1er charge le ministre de l’intérieur Joseph Fouché et le préfet de police Louis Nicolas Dubois de trouver une nouvelle organisation pour remplacer le corps des gardes pompiers.

 La proposition d’une formation militaire est retenue et officialisée par décret impérial du 18 Septembre 1811 qui crée le Bataillon des Sapeurs Pompiers de Paris.

A lire sur le site le Piéton de Paris un article passionnant sur l’histoire des sapeurs pompiers

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La caserne 100 ans après avec une image google maps

La caserne de la rue de Haxo 100 ans aprés

Source : jacques Hillairet Dictionnaire des rues de Paris
29 jan 2012 CPA – Paris la Butte Montmartre – la Rue Saint Vincent

Rue Saint Vincent - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

225 Paris – La butte Montmartre – La Rue Saint-Vincent 

éditeur – LL

Dos séparé – non voyagé

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La rue Saint-Vincent ,rue mythique de Montmartre où l’on trouve à l’angle des rues des saules et Saint-Vincent, le clos de Montmartre .

les vignes de Montmartre « le clos de Montmartre est la propriété de la ville de Paris depuis 1933, bien heureusement cette parcelle de terrain a été sauvée des promoteurs.

 Mais aujourd’hui c’est dimanche et je pars à un salon de la carte postale et je vous laisse avec cette chanson interprétée par Yves Montant !

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28 jan 2012 Cartes de Fontainebleau – Place de l’étape aux vins en 1905

Fontainebleau - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Fontainebleau - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Fontainebleau – place de l’Étape aux vins

éditeur G.B.N.G, Fontainebleau

dos séparé circulé à découvert en 1906

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Voici deux cartes postales de Fontainebleau du même éditeur avec un cliché de la place aux vins complètement identiques.

Comme souvent à cette époque les éditeurs pouvaient coloriser leurs cartes postales ou laisser le cliché en noir et blanc , c’est l’exemple de ces deux cartes postales de l’étape aux Vins.

Les cartes colorisées étaient très appréciées à cette époque mais cette colorisation avait un prix non négligeable pour l’acheteur qui regardait souvent à deux fois avant de les utiliser pour une correspondance classique ou banale.

  Il faut quand même se rappeler qu’il y a qu’une centaine d’années la carte postale était un moyen très utilisé pour corresponde avec famille et amis, et très souvent la correspondance était de quelques mots.

il faut aussi savoir que le prix de l’envoi d’une carte n’était pas unique et que le prix de l’affranchissement dépendait de plusieurs paramètres.

Sans rentrer trop dans des détails très complexes des prix de la poste à cette époque,voici que deux exemples de prix:

Si la carte voyageait dans la même circonscription l’affranchissement était de 10 centimes, mais le nombre de mots avait aussi son importance, car si la correspondance comprenait moins de 5 mots on timbrait à 5 centimes

Pour vous donner un exemple au verso de la carte en noir et blanc il est écrit en correspondance : 21-6-1906 7 hs 1/4 et bien sûr le nom et l’adresse du destinataire, ce qui a permis l’affranchissement de cette carte à 5 centimes.

La carte postale colorisée a quant à elle voyagé sous enveloppe aux prix du tarif lettre, mais la correspondance était importante et intime !

27 jan 2012 Carte postale du pont de Bray sur seine – cliché de 1870

Bray sur Seine - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Vieux Bray – Pont de Bray-sur-Seine (S-et M) ,détruit le 12 Septembre 1870 à l’approche des prussiens,dont le Télégraphe venait de signaler l’entrée de provins.

(Cliché photogaphique pris le 13 Septembre 1870)

Collection S.L. SIMONET. à Bray-sur-seine (S-et-M)

dos séparé -circulé à découvert en 1905

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Pas vraiment grand chose à dire sur ce pont, à part qu’il reliait Bray-sur-Seine au hameau d’Henrien et qu’il a été construit en pierres de Donnemarie en Montois..

Après plusieurs guerres il ne reste plus aujourd’ui qu’une seule arche surplombant la Nozée sur les 22 que composait ce pont..

Alors parlons plutôt des habitants de Brays en 1900 qui ont certainement traversé ce pont un jour pour rejoindre le hameau d’Henrien.

Commençons par le maire de Bray , Monsieur Penancier accompagné par le commandant des sapeurs pompiers Monsieur Paquault.

                Les agriculteurs ; Blin (A) et German (O) , suivis des deux charrons ; Michaut et Thibault.

je ne peux pas les citer tous , alors finissons pour aujourd’hui la liste par les Bourreliers ; Chauveau ; Crepeaux et Darde.

 

 

26 jan 2012 Carte postale de 1906 – Provins – Rue de la Cordonnerie

Provins - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

24  -  Provins – Rue de la Cordonnerie

éditeur C.L.C

Dos séparé – circulé à découvert le 21/07 1906

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la ville de Provins dans les années 1910 , 8664 Provinois et Provinoises  habitent cette ville située à 48 km de Melun et 88 km de Paris .

Cette ancienne et jolie ville,entourée de remparts,située sur le sommet et au pied d’un coteau élevé,que couronne l’église de Saint-Quentin et la tour de césar, dans un vallon arrosé par la Vousie et le Durteint.

Le Maire de cette époque est Monsieur Munaut (L.A) , son sous prefet Monsieur Soubiran.

A gauche sur la carte le magasin d’instruments de musique certainement Haye ou lucas et à l’angle de la rue le parfumeur coiffeur.

Vers 1910, les coiffeurs ne manquent pas à Provins, on en compte huit : Deschamps ; Deviers ; Fortin ; Girardin ; Léautey : Mirand ;  Senet  et traite.

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Une vue google maps 100 ans après de la rue de la Cordonnerie à Provins 

Provins - Rue de la Cordonnerie 100 ans après

25 jan 2012 Carte postale ancienne de 2 enfants en promenade en 1910

2 enfants en 1910 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Promenade

éditeur PW.Paris

Dos séparé -non circulé

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Aujourd’hui c’est la deuxième fois depuis la création de mon blog que le texte est d’un intervenant m’ayant laissé un jour un commentaire.

Son commentaire était tellement précis sur des détails vestimentaires, que je lui ai demandé de me décrire cette nouvelle carte postale de deux enfants des années 1910.

Voici son texte

Sur cette photo prise en studio ,on y voit deux fillettes âgées de moins de 6 ans. Pourquoi deux fillettes ?
Celle de droite est habillée d’une robe blanche avec la ceinture à la taille.
Cet article moderne pour l’époque était plutôt un modèle pour celles plus âgée.
Elle porte une pantalette ( culotte en toile, galonnée aux jambes); Puis un détail  féminin, c’est son chapeau.
Il faut y ajouter car cela ne se voit pas mais dès l’âge de 5 ans il était d’usage de faire porter aux fillettes un petit corset ( Oh l’horreur !)

Dans l’hypothèse d’un petit garçon:
Jusqu’à 5 ans, bébé fille et bébé garçon étaient habillés pareil et il n’y avait pas de modèle spécifique pour l’un ou l’autre.
Le code des couleurs rose et bleu n’existait pas. En fait, jusqu’aux années 1950 les mamans tricotaient la layette en rose pour leur fille et en bleu ciel pour leur garçonnet.
 Les autres articles habillant les enfants de moins de 8 ans , tels les tablier, robes, costumes,barboteuses ne suivaient pas spécialement ce code des couleurs.

Ainsi en 1950 nous pouvions parfaitement voir une petite fille habillée d’une robe en Vichy bleu ciel et son frère vêtu d’une barboteuse en Zéphir  rose.

Sur cette carte postale de 1910, imaginons que l’enfant de droite ait été un petit garçon, 

il aurait été alors, beau vêtu d’une robe anglaise blanche, avec les mêmeschaussettes, mêmes souliers, des cheveux longs bouclés, et sa maman lui aurait
ajouté un chapeau de toile ou de paille.


 En 1908 les petits garçons ne portaient plus de pantalette et comme rien
n’était prévu pour eux, très souvent ils étaient culotté  d’une sorte de couche
coupée dans de vieux drap, parfois aussi d’un caleçon très court,et encore plus avec rien du tout lorsqu’ils étaient devenus propres.
 Tout cela sansélastique, car il s’agissait d’un produit introuvable.
Sous leur robe, ils portaient une chemise de jour.
A 4 ans les garçonnets quittaient leur robe pour un costume à culotte courte.
Dans les familles bourgeoises ou traditionnelles de 1908, cet âge était souvent repousé à 5/6 ans
lorsque le garçon faisait son entrée à l’école primaire.
La fillette de gauche porte un manteau mixte, elle semble avoir un gros nœud dans
les cheveux classique aux petites filles. Les garçonnets en portaient parfois mais bien plus petit.
Après la guerre 1915-18 une  mode apparue concernant les garçons : ce sont  les ‘choupettes’
 C’est une sorte de grosse boucle placée sur le haut des cheveux pour les moins de 8 ans.
Cette vogue a durée  très longtemps, jusqu’aux années 1960, mais ne concernait alors plus
que les tous petits. 
Après  1920, la mode devenait de plus en plus juvénile et la vogue était aux petites filles
et petits garçons modèles.
C’est un sujet que je connais bien pour l’avoir vécu moi-même.
Voila quelques élément pour nous éclairer sur la mode enfantine début du siècle.
Après la guerre le changement a été important.
Charles
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Encore un grand merci à Charles pour son texte et ses connaissances sur le sujet.
Si vous aussi vous avez des connaissances sur des points autres que la cartophilie, mais qui indirectement s’en approchent, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.
Votre texte pourra toujours agrémenter une de mes cartes postales de ma collection.


 

 

24 jan 2012 Carte postale de1900 – Épinay sur Orge – Grande rue

Epinay sur Orge - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Épinay-sur-Orge – La Grande Rue

édition de l’orge, A. Thévenet, Savigny  – 22

Dos simple – circulé à découvert en Août 1904

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Les grandes rues de 1900 sont bien souvent aujourd’hui nos petites rues marchandes de notre ville actuelle, c’est le cas à Savigny-sur-Orge et dans bien d’autres villes de l’Essonne et de France.

À droite sur cette carte postale on peut lire à la loupe « bureau de poste et télégraphe », un peu plus loin , des promeneurs et marchands attendent tranquillement devant le bel attelage que le photographe en finisse avec cette photo.

Cette portion de la grande rue d’Épinay-sur-Orge est « toute proportion gardée » ce qui ressemblerait le plus à ce que l’on pouvait voir en 1900 dans cette rue.

Pour le reste de la rue les promoteurs immobiliers sont passés par là ,comme dans bien d’autres  centres villes de l’Essonne !!

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Une petite vue google maps 100 ans après de cet endroit de la Grande rue d’Épinay-sur-Orge

Epinay sur Orge la grande rue 100 ans après

 

23 jan 2012 Carte postale TOUT PARIS – Le Faubourg du Temple

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Tout Paris  ( carte colorisée )

1140 – Le Faubourg du Temple (Xe , XIe, XIXe et XXe arrt )

Prise du Boulevard de la villette

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1907

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Comme très souvent dans cette série Tout Paris de la collection F. Fleury, nous avons le droit à une belle prise de vues du photographe.

L’animation est grande au croisement du faubourg du temple et du Boulevard de la Villette, en premier plan l’arrivée de deux tramways qui se suivent.

À droite en agrandissement la carte (cliquez dessus) on remarque une fontaine Wallace.

Papa m’a souvent raconté cette histoire ; un jour de marché aux puces un clochard adossé devant une de ces fontaines avec devant lui trois ou quatre bricoles à vendre s’est vu proposer par un Américain de lui acheter cette fontaine, étant persuadé que cette fontaine était à vendre.

 Le clochard saisissant la naïveté de ce touriste demanda un acompte pour bloquer la vente en attendant l’enlèvement de l’objet, bien sûr, le clochard prit ses jambes à son cou avec l’argent et quand l’Américain revenu sur les lieux s’est aperçu que la fontaine était scellée sur le trottoir, jura certainement qu’on ne l’y prendrait plus!!

 Est-ce une vraie histoire où une histoire inventée … j’aime à penser qu’elle est vraie !!

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Une photo google maps 100 ans après  et un montage photo pour le plaisir

Tout Paris Faubourg du Temple 100 ans apres

22 jan 2012 CPA- l’Association des Estropiés de France – Rosin – Carlier
Rosin et Carlier – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Délégués de L’association des Estropiés de France

De Marseille à Paris à pied .  De Paris à Lille, par Reims . De Lille à Paris, par Amiens .

ROSIN (François ) Fondateur  et CARLIER (Émile) son Secrétaire , de l’association des Estropiés de Français.

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Voici quelques lignes sur le périple de l’Unijambiste ROSIN, fondateur de l’association des estropiés de France et d’Algérie. 

Parti à pied le 10 Juillet 1907 de Marseille direction Paris, de Paris direction Lille en passant par Reims.

Départ de Lille, direction la capitale en passant par Amiens.

Boulogne, le Havre et la cote de Bretagne .

Retour à Paris par l’est .

Trajet parcouru en France à pied, 8943 Kilomètres.

 

 

21 jan 2012 CPA – Le croiseur cuirassé Dupuy-de-Lôme en 1909

Dupuy de Lôme - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

48  -    Marine Militaire – Le Dupuy-de-Lôme

collection ND Phot

Dos séparé – non circulé

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Pas vraiment, voire pas du tout connaisseur en navires de guerre, voici une carte d’une longue série de cartes postales

Si ce genre de cartes vous plait, laissez-moi un commentaire…  je posterai de temps en temps ses petites sœurs !

Un croiseur cuirassé (1890 – 1910) mis en chantier à Lorient le 4 juillet 1888, et mis à flot le 27 octobre 1890. Il est présent le 20 juin 1895, avec le Hoche et le Surcouf lors de l’inauguration du canal de Kiel. En 1897, il rallie la division navale de la Baltique pour remplacer le Bruix en avarie. Il est intégré à l’escadre du Nord de janvier à octobre 1898. On le retrouve à Cronstadt en mai 1902, où il porte la marque du Président de la République Emile Loubet. Après un grand carénage à Brest, il fait un séjour au Maroc, et arrive le 14 septembre 1909 à Lorient en provenance de Tanger. Il est alors mis en réserve normale le 22, puis en réserve spéciale le 9 novembre. Désarmé le 1er février 1910, il n’est plus utilisé par la suite.

Le 11 Juillet 1911, il est acquis par la marine péruvienne. Du 23 août 1911 au mois d’avril 1912, une période de travaux a lieu. En mai 1912, le gouvernement péruvien demande d’en retarder la livraison. Le 19 septembre 1912, passe sous pavillon péruvien et il est renommé Commandant Elias Aguirre.

Mais ne sera toutefois jamais livré, suite à l’entrée en guerre. En octobre 1914, l’équipage péruvien est débarqué (il rentrera au Pérou par le cargo péruvien Urumba) les munitions sont débarquées et le croiseur amené au fond du port de Lorient où il reste sans être utilisé, mais reprend son nom de baptême. Les canons sont débarqué en 1915 et envoyés à Ruelle pour transformation au profit de l’artillerie de terre. Après la guerre, il est laissé privé de son armement et de ses agrés au fond de la citadelle de Port Louis, revenant parfois quand il y avait de la place, mouiller en rade de Pan-Mané.

En 1918, il est vendu au gouvernement Belge. Il quitte alors Lorient, sous pavillon belge, le 30 août 1918 pour Bordeaux où il est transformé en cargo d’août 1918 à décembre 1919. Il quitte Bordeaux le 27 décembre 1919, sous le nom de Péruvier, et appareille vers Cardiff où il prend 4 000 tonnes de houille pour le Brésil. Le 5 juin 1920, il est en avarie, avec le feu à bord, à Pernambouco. Le 26 octobre 1920, il revient en Europe remorqué par le Gasconnier (4 186 milles à parcourir soit 35 jours à 5 noeuds). Il est définitivement rayé en 1922.
(Caractéristiques : 6400 t ; 14000 cv ; 114 x 15,7 x 7,9 m ; Plans de Bussy ; En acier ; 20 chaudières du Temple ; 3 hélices ; 480 h ; II.194 + VI.164 + 12).

A lire l’intégralité du texte sur l’excellent  site :      Net Marine

20 jan 2012 Le Lama et son petit – Le jardin des Plantes en 1900

Jardin des plantes le Lama - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Lama et son petit – Le jardin des Plantes

éditeur Künzli 

Dos simple – circulé en 1903

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Situé entre le quai Saint Bernard et la rue Buffon, le jardin était le plus prés de mon quartier de la Bastille.

Dans les années 1930 le Jardin des Plantes avait inspiré Charles Trenet , il composera deux textes magnifiques pour ces deux chansons : C’est un jardin extraordinaire et Un petit oiseau et un petit poisson s’aimaient d’amour tendre.

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l’Éditeur, Künzli et frères.

Certainement l’une des plus grandes maisons d’édition pionnières de cartes postales.

La maison Künzli  avait son siège à Zurich depuis 1896, mais possédait aussi un atelier au 17 rue Richer à Paris.

« J’ai retrouvé aussi que les frères Künzli avaient pignon sur rue en 1909 ,au 11 et 13 rue du Sentier à Paris« 

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On leur doit bien sur les célèbres chomo-lithographies, les Gruss aus et des cartes fantaisies.

Une des  plus connues et célèbres séries est certainement les chomo- lithographies montrant la poste dans plusieurs pays.

Künzli sera l’un des premiers éditeurs à fournir des cartes en phototypie, en éditant de nombreuses cartes régionales et en particulier de Bretagne.

Mais  il éditera aussi de nombreuses séries photographiques parmi lesquelles  quelques unes sont devenues très prisées par les cartophiles, pour n’en citer qu’une, la série « Paris pittoresque «  est certainement une dés plus intéressantes.

19 jan 2012 Carte Postale Ancienne de 1900 – Valence en Brie

Valence en Brie - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Valence-en-Brie ( Seine et Marne)

éditeur Milliel . Hb éditeur , Montereau

Dos séparé -circulé à découvert en 1908

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Nous sommes sur la place de l’église de Valence-en-Brie dans les années 1900 /1910

Petite ville située à 22 km de Melun , 10 km de la gare de Montereau et 16 km de fontainebleau.

En 1911 le maire de valence-en-Brie est Monsieur Rabot, parmi les 554 habitants citons quelques noms qui vivaient à cette époque dans cette charmante petite ville.

Avant de citer les noms ,regardez le nom de l’hôtel , « Au bon Laboureur » tenu par A.Bertrand, tout un poème !!  

Les agriculteurs : Chomet ,Desmeaux et Rabot

Les aubergistes : Bertrand, Cailleaux, Chevalier, Dauvergne, Delaporte, Fricault.

Le Bouger : Thénard (Vve) ; Le Boulanger : Hadrot  ; le Charbonnier Baudry ;

Les épiciers : Caillaux, Chevalier, Dauvergne, et Fricault.

Le Grainetier : Verrier ; Le Maréchal : Delorme ; le menuisier : Toussaint ; le Peintre : Martin

et pour finir le débit de tabac tenu par Monsieur Dauvergne.

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Une petite vue google maps 100 ans après

Valence-en-Brie - place de l'église 100 ans apres

18 jan 2012 Carte postale 1900 – Saint-Cloud -Ancienne maison du Piqueur

Saint-Cloud - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Saint-Cloud -Ancienne maison du Piqueur

éditeur : P.Marmuse,Paris

Dos simple -circulé à découvert

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A l’extrémité du parc de Saint-Cloud, sur la commune de Marnes-la-Coquette dans les Hauts-de-Seine. La ferme du Piqueur est un des vestiges des haras du duc d’Orléans, devenu par la suite, pour l’impératrice Eugénie, l’équivalent du hameau de la Reine à Versailles.

 Le roi Louis-Philippe désire, pour le prince royal, son fils, faire construire un haras accueillant une quinzaine de chevaux de course dont le jeune homme a la passion.

Les travaux sont engagés pour contenter la juste impatience du prince, face au modeste pavillon de chasse du Piqueur, qui sera détruit par la suite, la ferme est bâtie et reprend le nom de Piqueur, qui désigne celui qui monte et dresse les bêtes dans les haras.

Quand le roi-citoyen est renversé par l’émeute en février 1848, pour laisser place à la IIe République, son fils, le duc d’Orléans, étant déjà mort dans un malheureux accident de voiture à cheval en 1842, la ferme n’a plus d’utilité .

Au coeur de l’hiver 1852, Napoléon III remarque la belle Eugénie de Montijo qu’il l’épouse en janvier1853.

Elle y fait élever de nombreux animaux, vaches, chiens et poules ,le domaine comptera en effet jusqu’à cent cinquante moutons, quarante vaches et neuf chevaux.

Au XXe siècle, la ferme du Piqueur sert de logement aux gardes forestiers et des lucarnes sont percées sur le toit afin d’accroître la surface habitable du bâtiment. Après 1968, le lieu est abandonné, jugé trop incommode selon les critères de confort de l’époque. En 1996, une nouvelle idée voit le jour… qui rappelle fort le passé : créer à cet endroit une ferme pédagogique pour permettre aux petits Parisiens de se familiariser avec veaux, vaches et cochons. La restauration est entreprise dans le respect du bâtiment initial, qui retrouve ses fonctions (écurie, vacherie, poulailler), des salles de classe et d’activité pour les enfants sont créées, un jardin potager est développé. Un ultime aménagement est nécessaire. Depuis 1946, les Parisiens empruntent l’A13 pour se rendre en Normandie. En bordure de la ferme, le long de la doyenne des autoroutes françaises, un mur antibruit est construit pour tenter de faire de cette bâtisse chargée d’histoire un lieu hors du temps.

Texte tiré de : valeurs actuelles : Actualités :  Une ferme royale et impériale de Claire L’Hoër le  jeudi 25/08/2011

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Un petit mot sur l’éditeur de cette carte postale

 L’éditeur de cette carte est le célèbre  P.Marmuse, sur le bottin de 1910 il est écrit qu’il est installé au 53 boulevard Montparnasse , P. Marmuse a été certainement l’un des meilleurs photographes parisiens du début du 20é siècle.

Certaines séries sont tellement célèbres et très bien cotées que si vous demandez à un vendeur « vous avez des Marmuse  » il ne sera pas étonné (si c’est un professionnel cartophile) , à moindre échelle c’est un peu comme quand on demande « Vous avez des « Mucha » !!

17 jan 2012 Illustrateur POULBOT- la légende des Siécles – Petit Paul
carte Poulbot – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte Postale illustrée: La Legendre des siècles – Petit Paul

illustrateur POULBOT

éditeur Henri Chachoin ,Paris

Dos séparé – non circulé

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Un soir on le chercha partout dans la maison ;

On ne le trouva point; c’était l’hiver, saison

Qui nous hait, où la nuit est traître comme un piège ;

Dehors ,des petits pas s’effaçaient dans la neige …

On retrouva l’enfant le lendemain matin .

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Francisque Poulbot, affichiste, dessinateur et illustrateur français.

Il est né à Saint Denis en 1879 de parents instituteurs mais dés sa jeune enfance vient à Montmartre qu’il ne quittera plus.

A 18 ans, il occupe une baraque du maquis, plus tard il emménage rue Lamarck, puis rue Cortot, rue Caulaincourt, rue de l’Orient et finalement dans un très bel hôtel particulier de la rue Junot décoré d’une frise de gamins « pour montrer que c’était aussi leur maison ».

Il décède à Paris le 16 septembre 1946 et est inhumé au Cimetière de Montmartre

16 jan 2012 CPA de Paris sur les Travaux du Chemin de fer du Métropolitain

Travaux du métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2291  Paris.- travaux du Chemin de fer du Métropolitain

Caisson de la Place Saint-André-des-Arts

dos séparé -non circulé

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les cartes sur la construction du métropolitain ne manquent pas ,mais je trouve cette carte postale particulièrement belle .

Le mariage de ce gigantesque caisson et de la superbe façade de cette pharmacie donne au final un très beau cliché, l’attelage ne gâchant rien à l’affaire.

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Sur cette carte, on voit le caisson d’extrémité de la station Saint-Michel, du côté de la Place Saint-André des Arts, en cours de construction.

Lors de la construction de la ligne 4, la réalisation des deux stations Saint-Michel et Cité, proches de la Seine a nécessité la mise en oeuvre de procédés de construction tout à fait exceptionnels.
En effet, la proximité de la Seine, et donc le niveau très élevé de la nappe d’eau interdisait le creusement de ces stations selon les procédés habituels.

Il fut donc décidé de construire ces deux stations sur le sol, au-dessus de leur emplacement définitif, et ensuite de procéder au  » fonçage  » des éléments en utilisant le même procédé que pour l’immersion des caissons de traversée de la Seine (Creusement sous les caissons par une équipe d’ouvriers travaillant dans une chambre tenue hors d’eau par mise sous pression à l’air).
Chacune des deux stations comportait un tunnel, à axe horizontal, sorte de gros boudin destiné à recevoir les voies de la station et les quais.
A chaque extrémité, un caisson, à axe vertical, était destiné à recevoir les accès (escaliers et ascenseurs) ainsi qu’à assurer la liaison entre les tunnels adjacents à la station et la station elle-même.
Les trois caissons étaient entièrement métalliques, constitués d’armatures assurant la solidité de l’ensemble, et recouvertes de tôles pour réaliser l’étanchéité.

Une petite vue Google maps 100ans après de la place et du 44 rue francisque Gay avec un petit montage photo pour le plaisir !

100 ans apres - 44 rue Francisque gay

15 jan 2012 CPA – Paris – les travaux du Métropolitain Gare de la Cité

Travaux du métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

597. Paris – les Travaux du Métropolitain

Fonçage des caissons de la gare de la Cité 

éditeur C.M ( C.Malcuit)

Dos séparé – non circulé

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Les initiales C.M sur  cette carte représentent  les éditions » C.Malcuit », ces artistes éditeurs ont utilisé les marques C.M. et E.M. pour éditer des milliers de cartes le plus souvent d’une qualité exceptionnelle.

Lors de la construction de la ligne 4, la réalisation des deux stations Saint-Michel et Cité, proches de la Seine a nécessité la mise en œuvre de procédés de construction tout à fait exceptionnels.
En effet, la proximité de la Seine, et donc le niveau très élevé de la nappe d’eau interdisait le creusement de ces stations selon les procédés habituels. Il fut donc décidé de construire ces deux stations sur le sol, au-dessus de leur emplacement définitif, et ensuite de procéder au  » fonçage  » des éléments en utilisant le même procédé que pour l’immersion des caissons de traversée de la Seine (Creusement sous les caissons par une équipe d’ouvriers travaillant dans une chambre tenue hors d’eau par mise sous pression à l’air).
Chacune des deux stations comportait un tunnel, à axe horizontal, sorte de gros boudin destiné à recevoir les voies de la station et les quais.
A chaque extrémité, un caisson, à axe vertical, était destiné à recevoir les accès (escaliers et ascenseurs) ainsi qu’à assurer la liaison entre les tunnels adjacents à la station et la station elle-même.
Les trois caissons étaient entièrement métalliques, constitués d’armatures assurant la solidité de l’ensemble, et recouvertes de tôles pour réaliser l’étanchéité.
Sur cette carte, on voit le caisson d’extrémité de la station Cité, au premier plan, qui est déjà partiellement foncé. Sur la droite, le caisson central , encore en construction et toujours posé sur le sol.
On peut voir sur cette image que chaque caisson possède en fait une double enveloppe de tôle prenant l’armature métallique en sandwich.

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Merci à Dominique1594 pour son aide et pour ces connaissances sur le métropolitain.

14 jan 2012 Carte Postale de Tout Paris – Rue de Bagnolet en 1900

Tout Paris - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tout Paris

1332 bis – Rue de Bagnolet ( XXe arrt)

au coin du boulevard de Charonne

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1917  : Genre Bromure Viré , reproduction interdite Collection F.Fleury

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Sympathique carte postale animée de ce coin du boulevard de Charonne que j’ai bien connu dans les années 1970.

Au premier plan le café qui aborde son nom fièrement sur une pancarte fixée au-dessus de la marquise « A la Capitale Bagnolet et son café  » .

Au deuxième étage le cabinet dentaire peut vous recevoir de 9h à 6h (il est bien marqué 6h et non 18 h).

Un peu plus loin sur le même trottoir la Mercerie Lingerie suivie du bureau de tabac.

100 ans après l’immeuble existe toujours le café est à la même place ainsi que le tabac, la preuve en image ci-dessous !

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Une vue avec google maps de la rue de Bagnolet 100 ans après avec et un petit montage photo ……. la carte est prête à être postée !

Tout Paris la rue de Bagnolet 100 ans aprés

 

13 jan 2012 Carte postale les misérables Gavroche – illustrateur Poulbot

carte Poulbot - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte Postale illustrée: Les misérables

illustrateur POULBOT

éditeur Henri Chachoin ,Paris

Dos séparé – non circulé

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C’etait un élephant de quarante pieds de haut …. portant sur son dos sa tour qui ressemblait à une maison …..

Les deux enfants, un peu effrayés, suivaient sans dire mot Gavoche, et se confiaint à cette petite providence en guenilles qui leur avait donné du pain et leur avait promis un gîte .

Les Misérable. – Comment le petit Gavroche tire parti de Napoléon le Grand .

 

12 jan 2012 CPA – Paris-Jardin des Plantes – Chameau et Dromadaire

Jardin des plantes - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

9 – Paris – Jardin des Plantes

Métis de Chameau et de Domadaire

G.Bouchetal, photo-édit, 72 Bd de l’Hôpital, Paris

Dos divisé – circulé à découvert en 1919

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Chameau, deux syllabes donc deux bosses, dromadaire trop de syllabes alors 1 bosse, voila la façon toute simple que mes parents m’avaient expliquée pour me rappeler de cette différence entre ces deux cousins.

Un petit plus sur leur difference, le chameau est d’origine asiatique et le dromadaire vit dans l’Asie occidentale et en Afrique du Nord.

Le dromadaire possède génétiquement les deux bosses, mais celles-ci se fondent en une seule peu avant la naissance.

Les deux espèces peuvent s’hybrider, le petit étant le Turkoman, qui présente une bosse légèrement subdivisée.