Archive for ◊ janvier, 2011 ◊

31 jan 2011 Ouistreham – Riva Bella – L’hôtel du chemin de Fer

Riva Bella L'hôtel du chemin de Fer - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

31 – Riva Bella  (Calvados)

L’Hotel du Chemin de Fer -  (éditeur )  B.F ; Paris

Dos séparé – circulé à découvert en 1916

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L’hôtel du chemin de fer ,à l’angle de la rue Louis Pasteur et de la rue de Lion.

A cette époque (1900) la ligne du chemin de fer est gérée depuis 1894 par la  « Société anonyme des Chemins de Fer du Calvados ».

Avant 1894, la Société anonyme des Établissements ‘Decauville Aîné’ ouvre en 1891 à titre provisoire une voie ferrée d’intérêt local à voie étroite (60 cm) entre Ouistreham et- Luc-sur-Mer ,cette ligne se prolongera  jusqu’à Dives-sur-Mer et Caen.

Malgré de nombreuses fermetures dans les années 1930 , cette  ligne sera conservée jusqu’en 1944 .

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Une petite image 100 ans après de l’ hôtel ,banque ,agence immobilière et laverie automatique ont replacé les petites tables du petit déjeuner de la terrasse de l’hôtel !

hôtel du Chemin de Fer 100 ans après



Photo:google maps
30 jan 2011 Valognes – Vielle Normandes de Rocheville au marché aux légumes

Valognes - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

358  -  Valognes – Vielle Normandes de Rocheville au marché aux légumes

Librairie  – papeterie .Brochard,Valognes

Dos séparé -circulé à découvert en 1906

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Nous sommes un mardi ou un vendredi , jour de marché à Valognes dans les années 1900

Cette vielle Normande ,comme l’indique le légende de la carte vient de Rocheville  un petit village de 509 habitants  situé à 12km de valognes.

Vers 1906 , un peu plus de 5700 Valognais habitent cette charmante  ville de Valognes  située à 68 km de Saint -Lô et à 324 km de Paris .

La ville de valognes en 1910 est reconnue pour son  très grand commerce  de beurre pour l’exportation et l’élevage et le parcage d’huitres  .



29 jan 2011 Marlotte – La Rue Murger et le clocher

Marlotte - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

247     Marlotte – La Rue Murger et le clocher

éditeur ,  la Salamandre

dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Restons , à Marlotte encore quelques jours !

Les voitures (attelages) sont à volonté pour les clients de  l’hôtel de la renaissance  ,la maison  Mallet ne regarde pas à la dépense pour satisfaire les clients de l’hôtel.

Au beau milieu de la rue l’enfant a l’air sur de lui ,une main dans la poche et la posture décontractée il pose pour le photographe comme un habitué de la chose !

Il est vrai que ce gamin a du en voir passer des photographes dans les rues de Marlotte, au contraire de beaucoup d’autres enfants de petits villages ou l’arrivée du photographe était toujours une fête.

Parlons un peu  de cette  ‘ salamandre ‘ en bas à gauche de la carte , cette salamandre  portant un T sur son corps  était le sigle d’un des principaux éditeurs de Fontainebleau..

Cet éditeur fera sa réputation en  éditant  une grande quantité de  cartes de Seine et Marne.





28 jan 2011 Malotte . Rue Mürger

Marlotte - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

651    -   Malotte . Rue Mürger

éditeur A. Siron – Barbizon

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Cette la première carte d’une  très longue série de villages de Seine et Marne (77), commençons par la ville de Marlotte qui à l’époque n’a pas fusionné avec la ville de Bourron, fusion datant de 1919.

Dès le 19 siècle, la proximité de Barbizon attire un grand nombre d’artistes à Marlotte et à Bourron, Jean-Baptiste Corot y sera un des premiers à s’installer.

Il n’est pas rare de croiser dans les rues ou dans les auberges ceux qui deviendront les plus grands peintres de notre histoire, Pissarro Renoir, Monet, Sisley Cézanne.

Henri Murger qui vient de publier « Scènes de la vie de bohème » en 1843, découvre quelques années plus tard à son tour Marlotte.

Il n’en faut pas plus pour que ses amis et écrivains le retrouvent régulièrement à Marlotte, Théophile Gautier, Alfred de Musset seront très souvent de la fête.

Henri Murger, décède  le 28 janvier 1861 à Paris à la maison de santé municipale, dite la Maison Dubois créée par Vincent de Paul et qui changera de nom en 1959 pour s’appeler l’hôpital Fernand Widal.

27 jan 2011 D’hier à Aujourd’hui – Paris – Rue de la Paix

Rue de la Paix - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

822    Paris – Rue de la Paix .

éditeur , LL . (Levy Lucien fils )

Dos séparé vert pale – Circulé à découvert en 1906

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La rue de la paix d’une longueur de 230 m  et de 22,5 m de largeur fait la jonction entre la place Vendôme et l’Opéra Garnier.

Construite en 1806  elle porte le nom de Napoléon jusqu’en 1814 ou la rue débaptisée pour s’appeler rue de la  Paix.

Ce changement de nom intervient en souvenir du traité de « paix de Paris », traité conclu entre Louis XVIII et les Coalisés qui occupaient notre capitale.

Et bien sur pour s’amuser, c’est la rue la plus chère à acheter au jeu du Monopoly c’est la case entre la case départ et la case de luxe allant de pair avec la carte champs Élysée.

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La rue de la Paix 100 après

rue de la paix 100 après

Photo google maps



26 jan 2011 Environ de Lagny-Noisiel – Usine Menier

Usine Menier - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

254  -  Environ de Lagny-Noisiel – Usine Menier

éditeur ERT
Dos séparé – non circulé

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La période des industriels chocolatiers Menier de 1824 à 1959.
Jean Antoine Brutus Menier, s’appuyant sur l’énergie hydraulique, développe une fabrique de pulvérisation de poudre pharmaceutique et de chocolat afin d’enrober les substances.

En 1836, il donne naissance à la tablette de chocolat.

Le moulin est modifié à plusieurs reprises afin de palier les exigences de la production sans cesse croissante.
Émile-Justin Menier, son fils, transforme l’entreprise familiale en un véritable empire du chocolat en faisant appel aux plus grands architectes et ingénieurs.

Homme politique et soucieux du progrès social, il développe la commune avec la construction de la cité ouvrière et d’équipements collectifs.
La troisième génération de Menier mène l’entreprise à son apogée à la fin du XIXe siècle.

Les innovations sont primées lors de plusieurs expositions universelles et l’entreprise est détentrice en 1900 de plus de 50 % des parts mondiales du marché du chocolat, grâce à d’efficaces conquêtes de marchés.


Les générations suivantes ont tenté de continuer l’œuvre de leurs prédécesseurs, mais la concurrence internationale et les deux guerres mondiales ont mis à mal la production à Noisiel.

L’usine changera plusieurs fois de propriétaire avant de cesser sa production et de devenir aujourd’hui le siège social de Nestlé France.

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Un petit montage avec plusieurs publicités MENIER sur fond de Chocolat !

pubicité Menier

Texte sur le Site de Noisiel
25 jan 2011 Ouistreham – Riva Bella – Rue de la Mer et l’Hôtel du Chalet

Riva bella - rue de la Mer - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

21   Riva Bella . – Rue de la Mer et l’Hôtel du Chalet

éditeur LL.(Levy Lucien fils )

Dos séparé – Circulé à découvert en 1914

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On se dirige vers la mer qui n’est plus qu’à 150 mètres au bout de la rue .

Sur la droite l’Hôtel du chalet ou la pension est à 6 francs par jour tout compris, petit déjeuner, déjeuner , dîner ,chambre et le service est compris .

Cet hôtel a été construit en 1876 et a servi comme l’hôpital temporaire (n°47 pour les amateurs) pendant la première guerre mondiale.

L’hôtel existe toujours et fait partie des plus anciens établissements de Ouistreham.

24 jan 2011 Hénonville (Oise )-Rue Bamberger

Hénonville - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

91  -  Hénonville (Oise )-Rue Bamberger

J.Briolay,Ph,Le Ruel (S-et O) – Collection Rayé

Dos séparé – circulé à découvert en 1910

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Belle animation sur cette carte postale d’Hénonville, pas moins de 17 enfants posent pour le photographe

Hénonville en 1911, est une petite ville de 572 habitants qui se situe à 29 km de Beauvais et à 3 km de d’Ivry-le-temple

Le maire est Adam Dalleré et le sous-lieutenant Favre est le responsable des sapeurs pompiers.

Aucune chance de ne pas voir l’épicerie  Guerin -Rayé le pignon de la maison étant bien utilisé pour en faire sa publicité .

La maison Tiffier est la  seule boulangerie en 1911 à Hénonville .

La fabrique de boutons en nacre  est dirigée par Madame Ducatel et ses fils.

Le cordonnier est Monsieur Gourdoux et le distillateur est Monsieur  Petit-jarlet .

Allez, pour n’oublier personne, Monsieur Thierry  ‘le menuisier’, Monsieur Fremont , Masselin , Tremblay  et Trubert  ‘les épiciers’ .

L’aubergiste Monsieur Lemaire  le Marchand de bois Monsieur Delaruelle et pour finir l’agriculteur Monsieur Petit.

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Une petite vue du même endroit 100 ans plus tard, le petit Tabac buvette a disparu et le ravalement de la façade  à fait disparaître notre publicité pour la maison  Guérin-Rayé.

Hénonville , 100 ans après !

 

Photo,Google maps 
23 jan 2011 Ouistreham – Riva-Bella – Une Noce en excursion


Riva-Bela – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

21   -    Riva-Bella – Une Noce en excursion

Collection AD

Dos séparé – circulé à découvert en 1911

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Au coeur de la Normandie et du Calvados, Ouistreham Riva Bella est née de la mer et de la rivière.

En 1866 la première villa est construite, son propriétaire Monsieur Lompré lui donne le nom de Belle-Rive, en moins de 20 ans ce nom se transforme en « Riva Bella ».

D’autres villas se construisent et le nom de Riva Bella est officialisé en 1881.

Avec sa plage de 3 kilomètres de sable fin, les amateurs de bains de mer et les fervents de la pêche à pied se croisent régulièrement.

A la période des grandes marées, la mer se retire  laissant place nette sur plus de deux kilomètres pour la pêche à pied, moules, coques, crustacés font le bonheur des pécheurs.

En ce qui concerne la carte postale, plusieurs clichés différents de ce mariage existent et le mariage parait vrai ce qui n’est pas toujours le cas.

Il n’est pas rare à cette époque que les photographes décident de faire une série de photos retraçant des moments marquants d’une scène de vie importante en ayant  leurs figurants attitrés.

C’est comme cela que l’on retrouve sur différentes cartes postales de régions différentes, les mêmes figurants vedettes du photographe ou de l’éditeur.

Habillés, coiffés, costumés en tenue de la région, le photographe les mettait en scène dans des petites scènes de la vie courante pour le plus grand plaisir des acheteurs de cartes postales.

22 jan 2011 Clermont (Oise) – École de Préservation – Entrée principale
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Clermont - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Clermont  (Oise)  -  École de Préservation – Entrée principale

vendenhove,Liancourt.

Dos vert pale – non circulé

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C’est en 1895 que la première école de préservation publique pour filles est ouverte à Doullens, celle de Clermont dans l’Oise est ouverte en 1908 étant destinée à la rééducation des jeunes fille mineures délinquantes.

En 1906, la majorité pénale passe de 16 à 18 ans, les jeunes sont considérés comme des mineurs pénaux jusqu’à 18 ans, mais la majorité civile est à 21 ans.

Je n’ai trouvé que très peu de témoignages sur les conditions de vie dans ces écoles à part quelques textes du studio Henri Manuel qui  réalisa une commande de reportage  entre 1929 et 1931 sur les prisons et les institutions pour mineurs relevant du ministère de la Justice.

Le but étant de sa volonté de démontrer que la prison n’est pas seulement un lieu de détention et de punitions, mais aussi de rachat par le travail.

Il est clair que les conditions de vie de ces jeunes filles dans les écoles de préservation, ne sont pas aussi bonnes que voudrait le faire croire le ministère de la Justice.

Beaucoup de mise en scène des directeurs des écoles ne peut cacher le désarroi, la tristesse et les conditions de vie dans ces établissements.

Le directeur trône invariablement à son bureau, les lieux sont austères et incarnent l’autorité de l’école de préservation de Clermont-de-l’Oise.

Le mur du fond est plus que révélateur de l’austérité générale des bâtiments, la décoration se réduit à quelques photographies perdues sur un pan de mur d’une pièce haute de plafond

Un petit poêle est censé chauffer une pièce de plusieurs centaines de mètres carrés.

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Le texte  sur le  rapport du studio Henri Manuel texte de Françoise Denoyelle .


21 jan 2011 Tout Paris – Rue Paul Bert et rue Faidherbe

Rue Faidherbe - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

1276 – Tout Paris – Rue Paul Bert et rue Faidherbe

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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La rue Faidherbe, c’est la rue de mes 15 ans et le passage du monde de l’enfance à l’adolescence.

Le cliché de la cpa a été pris quasiment à l’angle du faubourg saint Antoine entre le 11éme et 12éme arrondissement, à gauche la rue Faidherbe qui vous amène à l’angle de la rue de charonne et du palais de la femme dans le 11éme arrondissement.

C’est toute la frontière des deux arrondissements qui ont marqué mon enfance, le 11éme et  la rue de charonne avec l’insouciance de l’enfance, l’école primaire de la rue Godefroy Cavaillac, la place voltaire et son petit square, la rue richard Lenoir et son gymnase japy et sans oublier le métro charonne le rendez vous des copains.

La rue Faidherbe a été la rue du passage de cette enfance tranquille à cette adolescence difficile des quartiers populaires.

La première étape a été  l’école d’apprentissage de tapisserie situé quasiment en face de la rue Chanzy, mais je n’avais fait que  la moitié de la rue Faidherbe, et le plus dur restait à faire.

Un peu plus haut sur le trottoir de droite  en remontant la rue vers le faubourg saint Antoine se trouve la rue du Dahomey , la rue de ma première embauche comme tapissier et les premiers pas dans le monde des artisans du meuble.

Le casse-croûte du matin au café du ‘vieux chêne’  était un rendez incontournable, vernisseurs, sculpteurs sur bois, tapissiers et ébénistes se donnaient rendez vous  dès 9 heures pour manger le petit salé et la cochonnaille, le tout accompagné d’une petite piquette !

Et Voila,  j’arrive enfin  dans le faubourg Saint Antoine , à gauche sur carte postale la brasserie la ‘mandoline ‘ le refuge du soir des copains  avec les abus d’alcool et le reste, de l’autre coté la rue de Montreuil et son bar le Tamaris le deuxième refuge avec les mêmes excès .

Les années passent et le faubourg perd doucement de son charme , le petit salé se transforme en café rapidement bu au comptoir et les excès du soir  commencent à faire leurs effets ,il est temps de partir du quartier et de voir autre part ce qui se passe !!





20 jan 2011 Magny-en-Vexin – La Halle

Magny en Vexin - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Magny-en-Vexin – La Halle

Phototypie  A  Breger fréres , 9, rue de l’henard ,Paris

dos simple (éditer avant décembre 1903 ) – circulé à découvert en octobre 1903

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La même place et la même halle que sur la carte postée hier ,mais le photographe s’est placé de l’autre coté de la place .

On peut constater qu’il existait deux horloges sur la halle .

Juste  quelques lignes pour vous donner l’expression souvent écrite de  « dos simple ou dos séparé «   pour la description  du verso d’une carte postale.

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Du début de la carte postale et avant décembre 1903 les cartes étaient éditées avec un dos simple. (Le verso pour les cartophiles) et était exclusivement réservé  pour inscrire l’adresse du destinataire,

Les éditeurs de cartes s’efforçaient de laisser de la place sur le recto (l’image) pour la correspondance, mais plus les années passaient et plus la photo sur la carte devenait envahissante.

Le 18 novembre 1903 un arrêté autorise l’adresse sur la partie droite et la correspondance à gauche sur le verso de la carte, c’est ce que l’on appelle un dos séparé.

19 jan 2011 Magny-en-Vexin – les Halles

Magny en Vexin - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cette place est depuis des lustres la place de la halle, au XIX siècle grâce au legs de Mr Potiquet l’ancienne halle datant du XVII ème siècle est remplacée par une halle à structure métallique ,(La halle sur la CPA).

Les années passent tranquillement et la ville connaît son extension économique, vers 1965 les communes de Blamécourt et d’Arthieul sont rattachées à Magny.

Comme toujours, de nouvelles modifications de l’urbanisme de la ville sont prévues pour le bien être des habitants !

Et l’idée de la suppression de la halle couverte est d’actualité , c’est chose faite rapidement et la place se retrouve décapitée de la halle remplacé par 10 places de parking .

Bien sur c’est facile pour moi de critiquer n’étant pas habitant de cette ville, mais les raisons invoquées à l’époque étaient la construction d’immeubles à vocation sociale et des zones d’activités commerciales et économiques.

Bien sur je ne fais aucun reproche aux responsables de cette décision, mais Je connais une petite ville qui a gardé sa place et la halle couverte, cet endroit est un lieu de rencontres et de convivialité ou il fait bon de se retrouver le dimanche jour de marché, cette place est le lieu le plus économique de la ville et le dimanche tous les commerçants de la place restent ouverts pour ne pas manquer l’occasion du faire du chiffre d’affaire.

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A part la halle qui n’existe plus j’ai cherché des différences entre la carte postale et la photo d’aujourd’hui, et honnêtement la différence n’est pas flagrante !!

Magny en Vexin - place de la halle

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Et si on imaginait  la halle couverte revenue en place en 2011 ?

d'hier à aujourdhui magny en vexin


18 jan 2011 Nice – l’Église Saint-François-de Paul et l’Opéra

Nice , Saint François de Paule - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

18   -   Nice – l’Église Saint-François-de Paul et l’Opéra

éditeur B.F,Paris

Dos séparé -circulé à découvert en 1905

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A quelques mètres des portes de l’opéra et de l’église Saint François de Paule cette rue était  bien connue aussi des niçois pour son célèbre marché aux fleurs.

Le petit garçon sur le devant de la carte attire tout de suite l’attention, mais derrière lui la vendeuse de fleurs parle à une femme portant une très chic tenue.

A la droite de cette femme tenant un panier d’osier marche à mon avis une domestique qui porte les courses de Madame.

Rien d’étonnant pour l’époque, de nombreuses familles aristocratiques ou bourgeoises se devaient d’avoir recours aux services de bonnes à tout faire et de domestiques divers. 

Ces bonnes à tout faire venaient très souvent du milieu paysan et c’est leur propre famille  qui pensait que la domesticité de leur fille pourrait les aider financièrement.

Il est vrai qu’à cette époque les salaires d’usines ou de fermes étaient peu élevés et l’idée d’être payée nourrie et logée attirait de nombreuses jeunes femmes à la ville.

L’idée d’un beau mariage avec une personne de la ville n’était pas à écarter, mais si un mariage ne se faisait pas il était toujours possible de revenir au pays pour se marier et aider la famille avec les économies de plusieurs années de servitudes de

« bonne à tout faire ».

17 jan 2011 Rueil – Station des Tramway de Saint-Germain

Rueil,Tramway de Saint Germain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Rueil – Avenue de Paris -  Station des Tramway de Saint-Germain

P.Marmuse,Paris.

Dos séparé – circulé à découvert

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A cette époque, Rueil est une ville de maraîchage et de vignoble mais surtout le rendez vous du dimanche sur les bords de Seine, ou les parisiens viennent guincher  dans les guinguettes.

Dès 1878 le tramway à vapeur de Rueil à Marly-le-Roi est construit espérant voir un jour  l’extension de la ligne vers Paris.

L’idée de prolonger également le tramway depuis Port-Marly jusqu’à Saint-Germain afin d’obtenir une ligne allant de Paris à Saint-Germain est officialisée en juin 1889.

En 1890, la ligne partira de la place de l’Étoile à Paris et comprendra des arrêts à Courbevoie, Rueil-Malmaison et une correspondance à Port-Marly.

L’exploitation de la ligne par des machines Francq sans foyer entraîne de nombreux problèmes, les machines Francq devaient être rechargées en vapeur dans le dépôt de Courbevoie pour leur permettre de grimper en pleine charge la rampe de la Défense  et de l’autre extrémité de la ligne, les machines étaient rechargées au dépôt de Port-Marly afin de pouvoir monter la rampe de Saint-Germain.

Mais cette exploitation montre très vite qu’elle n’est pas assez performante, et la décision est prise dès 1891 de remplacer les machines Francq par de nouvelles locomotives, construites à Blanc-Misseron ces machines seront à foyer à trois essieux couplés, beaucoup plus puissantes que les machines Francq sans foyer.

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Site très instructif sur l’histoire générale des transports


16 jan 2011 Ingrandes-sur-Loire – Rue du Port

Ingrandes sur loires - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Ingrandes-sur-Loire – Rue du Port

Collection Gasnier,libraire -Ingrandes

Phototypie – Vasselier ,Nantes

Dos séparé -non circulé

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Belle animation sur cette carte postale qui est assez recherchée par les collectionneurs de cette ville !

Ingrandes-sur-Loire ,n’est pourtant pas une petite commune de peu d’habitants , cette ville dans les années ou le cliché a été pris est peuplée d’environ 1 000 habitants .

Ingrandes est située sur la rive droite de la Loire à 32 km d’Angers et de 342 km de Paris .

A cette époque , le premier  vendredi de chaque mois est le jour de foire , le maire est Henri Grandin qui est aussi propriétaire du Mousseux et champagne  qui porte son nom , en 1911 la bouteille de mousseux coute 1.50 francs et son vignoble et caves ne font pas moins de 800.000 m² .

Encore une fois ,je suis étonné du nombre de commerçants dans cette petite ville à cette époque  , 4 épiciers  ( Épicerie centrale ,Épicerie Parisienne , Madame Vincent et Vincent fils) , 4 boulangers ( Lémot , latté , Rochard et Rouëz ) , 4 bouchers  ( Brunet , Gillard ,Pineau et rayard ) l’hôtel du Lion D’or et l’hôtel du grand Louis , 4 cafés , 2 chapeliers , 3  bourreliers , 4 marchands de chaussures , 3 coiffeurs  etc etc

Personnellement, j’aimais bien faire mes courses dans ma rue, la poissonnerie est devenue un restaurant japonais, la charcuterie une agence de voyage, la maison du boucher est devenue une maison d’habitation n’ayant pas trouvé de repreneur prêt à investir des milliers d’euros pour la remise aux normes sanitaires demandées aujourd’hui, par chance il nous reste une boulangerie !

De nos jours, à part peut être dans les grandes villes, il n’y pas d’autres moyens de faire ses courses autrement qu’en voiture, supermarchés et grandes surfaces sont devenues incontournables aux petits consommateurs, qui regardent les petits commerces se fermer les uns après les autres pour laisser leur  place à des banques, assurances, agences immobilières ou restaurants !!

Si vous habitez Ingrandes-sur-Loire ,  laissez moi un commentaire pour me renseigner sur le nombre de commerçants qui ont résisté avec le temps ?




15 jan 2011 La Champagne Illustrée – Fère-Champenoise

Fère-Champenoise - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

La Champagne Illustrée – Fère-Champenoise

228. – Rue de Sèzanne

Phot . Em . Choque,imp – édit , Epernay (déposé)

Dos simple -circulé à découvert en 1900

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Fère-Champenoise, dans les années 1900/1911.

Ville située à 37 km d’Épernay et 124 km de Paris, à cette époque un peu plus de 2000 habitants habitent la ville qui est administré par le maire monsieur Guérault Godard (Henri).

Les 2000 habitants ne manquent pas de commerçants, 8 boulangeries, 11 cafetiers et une dizaine d’épiceries

A droite de la carte, l’horlogerie Adnet  et sur la gauche la boulangerie Michel sont à l’honneur.

Cette ville a toujours été en première ligne de conflits, de 1814 avec la campagne de Napoléon contre les Russes, en septembre 1914 avec l’avancé  de l’ennemi et la riposte de Foch dirigeant les opérations depuis l’Hôtel de Ville, la deuxième guerre mondiale n’a pas été en reste avec Fère  qui à été bombardée en 1940, laissant plus de 80 maisons en ruines.

Pour ces deux événements, la ville reçut deux citations et deux Croix de guerre.


14 jan 2011 La vie à Bord – Cotes de France – La Boxe

La vie à Bord - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

La vie à Bord – Cotes de France

2312 – Les récréations du Dimanche – La Boxe

Éditeur M.T.I.L (Tesson Maurice Imprimeur à Limoges)

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

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Dernière carte de cette série  » La vie à Bord – Les récréations du Dimanche  »

Certainement un échauffement de boxe Française appelée aussi ‘savate’, à cette époque cette boxe est à la mode.

Des 1900 la boxe française  est représentée aux jeux olympiques de Paris ou on la présente plus comme une forme d’exercices de gymnastique qu’un sport de combat.

Cette boxe me rappelle les années 1975 /1980 avec cette série culte que passait la deuxième chaîne « les brigades du tigres »  cette série télévisée avec le célèbre François Vidocq  nous racontait les péripéties des brigades mobiles, unités de police judiciaire modernes crées par Georges Clemenceau en 1907 et qui s’entraînaient à cette boxe pour combattre les méchants !!

Si l’origine exacte de cette boxe, laisse encore des incertitudes il est connu que des 1825 un certain Michel Casseux dit ‘Pisseux’ ouvre une salle dans laquelle il est le premier à enseigner l’art de la savate.

Un peu plus tard vers 1830-1840, Charles Lecour associe les techniques de la ‘savate’ et  quatre techniques de poings empruntés à la boxe anglaise, pour créer le sport de combat connu sous le nom de Boxe française.

Enfin, Joseph Charlemont popularisera cette boxe française en la transformant en pratique sportive et éducative et c’est lui qui des 1890 créera la Société des boxeurs français.

Joseph Charlemont et son fils Charles affineront toutes ces techniques pour en faire la boxe française que nous connaissons aujourd’hui.

13 jan 2011 La vie à Bord – Cotes de France – Une Partie de Lutte
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La vie à Bord – Cotes de France

2310 – Les récréation du Dimanche – Une Partie de Lutte

Éditeur M.T.I.L (Tesson Maurice Imprimeur à Limoges)

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

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La récréation du dimanche continue, une partie de lutte est organisée sur le pont !

Je ne suis pas grand connaisseur en lutte, mais cette prise ressemble plus à une figure de danse classique.

Remarquez, tous les sports on bien changé en 100 ans, quand on voit la façon de jouer au tennis aujourd’hui et les matchs d’avant guerre c’est impressionnant.

Le foot n’est pas en reste non plus, la gymnastique, le patin sur glace enfin quasiment tous les sports ont bien changé.

Les photos ou les films de cette époque m’étonnent toujours, il y règne souvent une atmosphère d’amusement et de fête, remarquez les valeurs de Pierre de Courbertin y sont peut être pour quelque chose.

A cette époque tous les sportifs sont des amateurs, bien sur il est important de gagner mais  l’enjeu est moins important qu’aujourd’hui, Pierre de Courbertin en 1894 parvient à faire adopter le projet de nouveaux Jeux Olympiques et c’est en 1896 que l’on célèbre la première Olympiade à Athènes.

A cette époque les mots  « Citius, Altius, Fortius » qui signifient ‘plus vite, plus haut, plus fort ‘

sont plus une invitation à donner le meilleur de soi-même et à se dépasser que de gagner à tout prix.

Les jeux de Londres en 1908 seront les jeux ou la phrase la plus connue de tous, sera prononcée par le baron Pierre de Coubertin  » L’essentiel n’est pas de gagner mais de participer   » cette phrase repris à son compte par le baron avait été prononcée avant son discours par l’évêque ‘Ethelbert Talbot’ pendant la messe olympique des jeux dans la cathédrale St. Paul.

La phrase exacte de l’évêque était « L’important dans ces Olympiades n’est pas tant d’y gagner que d’y prendre part ».

Qui sensiblement est la même chose !!

12 jan 2011 La vie à Bord – Cotes de France – Le Lavage du Pont

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La vie à Bord – Cotes de France

2314 – Les récréations du Dimanche – Le Lavage du Pont

Éditeur M.T.I.L (Tesson Maurice Imprimeur à Limoges)

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

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On prend les mêmes et on recommence.

Le photographe met en scène nos braves marins pour un simulacre du lavage du pont.

Sur le devant de la scène un marin penché en avant s’active à passer la serpillière, pendant qu’on jette de l’eau sur le pont.

Souvent appelée Faubert dans la marine cette serpillière était composée de *fils de caret* et était utilisée particulièrement pour le lavage du pont des navires, cette Faubert était souvent accrochée à un mange à balai, cet ensemble donna rapidement le nom de balai Faubert.

Le mot de serpillière change également d’une région à l’autre de la France, de ‘wassingue’ dans le nord on la nomme ‘Since’ en Charente , Gueille dans le Bordelais, ‘Toile’ chez les Normands, ‘Bâche’ en Champagne et de plein d’autres noms dans d’autres régions .

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*Les fils de caret sont des fils de chanvre noués entre eux, dont les marins faisaient des cordages ou des Faubert*