Archive for ◊ décembre, 2010 ◊
53 bis Marseille – la Corniche vue de chez Roubion .
phototypie E. lacour – Marseille .
Dos séparé – circulé à découvert
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ROUBION , a été dés 1860 le propriétaire du « Palace hôtel », l’établissement dominait la Corniche de l’anse dite ‘du prophète’.
Le restaurant de l’hôtel, « La Réserve » doit son nom aux grands viviers de crustacés et de coquillages qui avaient été construits directement dans la mer et qui servaient de garde manger au restaurant .
L’établissement ,aura ses heures de gloire et jouira d’une grande réputation pendant des décennies recevant le gratin de la bourgeoisie qui découvre les joies et les vertus des bains de mer et du thermalisme .
Dans les années 1960 les grands projets immobiliers et urbains auront le dernier mot de cette corniche, le Palace Hôtel et son restaurant fermeront les portes et éteindront les fourneaux en 1969 ,laissant place à un complexe immobilier qui ne gardera que le nom du restaurant en souvenir de cette belle époque que fut la corniche et son restaurant !

Port en bessin Pêcheuse de moules - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails
4 - Port-en-Bessin – Pêcheuse de moules revenant du Rocher
Dos séparé -circulé à découvert en 1906
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En voyant cette superbe carte, la première chose qui m’est venue à la tête et aux ‘oreilles’ est la musique du générique du petit rapporteur que l’équipe de Jacques Martin chantait en début de son d’émission.
Dans les années 1975, cette chanson était de toutes les fêtes et était devenue un succès national, mais Jacques Martin n’ayant pas pris la peine de déposer cette chanson, c’est un ventriloque (David Michel) accompagné d’une marionnette de pingouin qui enregistre le premier le disque qui en un peu plus d’un mois sera vendu à plus d’un million d’exemplaires.
Pas vraiment content de cette mésaventure Jacques Martin des 1976 change cet hymne par une chanson que Pierre Desproges lui suggéra et qui s’appelait ‘ Mam’zelle Angèle’.
Je ne peux m’empêcher de vous donner les paroles de cette chanson, qui est encore dans nos mémoires (en tout cas pour ceux qui étaient nés bien avant 1975) .
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{Refrain:}
A la pêche aux moules, moules, moules
Je n’veux plus y aller maman
Les gens de la ville, ville, ville
M’ont pris mon panier maman
Les gens de la ville, ville, ville
M’ont pris mon panier maman
A la pêche aux moules
Les jeunes filles y vont pourtant
Et les gars des villes
Les poursuivent en chantant
{Refrain}
A la pêche aux moules
T’y allais aussi maman
Malgré ceux des villes
Et je suis là maintenant
{Refrain}
A la pêche aux moules
N’envoyez pas vos enfants
Car les gars d’la ville
Sont bien trop entreprenants
A la pêche aux moules, moules, moules
J’n'irai plus jamais maman
Les gens de la ville, ville, ville
M’ont pris mon panier maman
Les gens de la ville, ville, ville
M’ont pris mon panier maman
Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Étienne
Dos séparé – circulé à découvert en 1910
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Notre Manufacture occupe une surface couverte de 40.000 mètres carrés et emploie prés de 3.000 ouvriers ou employés .
C’est un véritable palais du travail,installé d’après les méthodes les plus modernes ,ou tout a été prévu pour faire vite ,bien et avec agrément
une visite dans nos ateliers est la plus utile leçon qui se puisse donner .
Nos clients ainsi que les voyageurs et Touristes de passage à saint-Étienne sont invités à nous rendre visite; nous leur réservons le meilleur accueil.
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Le verso de la carte est intéressant et nous montre le suivi apporté auprès des clients après avoir passé une commande à la manufacture !
(Verso) – Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Étienne
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On se rappelle tous de la manufacture d’armes et cycles de St Étienne
Mais on oublie son fondateur Étienne MIMARD (1862-1944) :
En 1885, avec le stéphanois Pierre Blachon, Ils reprennent, l’idée d’un « tarif album », catalogue présentant les produits de l’entreprise. Ils transforment aussi une petite brochure, Le Moniteur du tir et de la chasse, en une revue, à grand tirage, Le Chasseur français, destinée à un public bien ciblé. Ils donnent le nom « La Manufacture d’armes et cycles de St Etienne » à leur entreprise.
Il diversifie sa production en lançant la marque de bicyclette L’Hirondelle, avec un modèle, La Superbe, qui a, en ces débuts de la petite reine est un succès immédiat. Il fabrique aussi des machines à coudre sous la marque Omnia.
Dans les années 1930, 80 000 armes sortent des ateliers de la Manufacture et 30000 machines à coudre.
La légende rapporte qu’il s’est fait enterrer debout face à son entreprise. Par son testament, ce patron, figure typique des entrepreneurs du XIXe siècle attachés à la ville de leur réussite industrielle, laisse la moitié de ses actions à la ville de St Étienne pour qu’elle œuvre dans le domaine de la formation professionnelle.
Après sa mort en 1944, la Manufacture, devenue Manufrance, connaît encore de belles années jusqu’à la crise des années 1970, crise dont elle ne relève pas malgré les efforts de quelques repreneurs.
Chapeau monsieur MIMARD.
Source :Bruno Benoît pour le Grand Lyon
Nantes – Le Pont transbordeur
La nacelle au milieu du fleuve
Collection G.I.D de Nantes
Dos séparé – Circulé à découvert en 1906
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Sous le règne de Sarradin
Maire de nantes ,Arnodin
Jeta par les soins de Baudin
Sur la Loire ce pont d’une Arche
Dont grâce à l’électricité
On voit avec docilité
La nacelle en notre cité
Du Matin jusqu’au soir en marche
D.Caillé
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C’est l’architecte Ferdinand Arnodin qui sera le concepteur de ce pond transbordeur de Nantes
Les travaux débutent le 16 février 1902, d’une longueur de 191 mètres il est constitué d’un tablier suspendu à 50 mètres au-dessus de la Loire permettant ainsi laisser passer les navires.
Le tablier est supporté par des pylônes de 75 mètres de hauteur pouvant soutenir une passerelle prévue pour transporter 300 personnes.
Il sera ouvert au public en novembre 1903, après avoir été inauguré officiellement au mois d’octobre de la même année.
La nacelle effectue sa dernière traversée en décembre 1954, après avoir connu pendant plus de 50 ans un grand succès auprès des Nantais.
Après de multiples rebondissements politiques et de nombreuses expertises pour évaluer les coûts de réparation de l’ouvrage, la décision est prise de démolir le pont ,c’est chose faite en octobre 1957 ou le pont est complètement démantelé.
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Un site très complet sur : Ferdinant Arnodin et les ponts transbordeur
Environs de Troyes – Vue du Pont-Hubert
V. Bertrand,édit,Troyes
Dos séparé – circulé à découvert
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Quand j’ai vu cette carte mon cœur n’a fait qu’un tour, non-non Dany ce n’est pas papa qui pêche sur les bords de la Vienne.
Et pourtant tout y est, la barque bien positionnée pour avoir la meilleure coulée, la casquette légèrement sur le devant pour ne pas être gêné par le soleil mais surtout le petit regard en biais pour regarder incognito le photographe.
Il ne manque plus que le geste de la main pour nous faire coucou !
Nostalgie quand tu nous tiens !!

Tonnerre – Église Saint-Pierre et Place de la République - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails
16 - Tonnerre – Église Saint-Pierre et Place de la République
éditeur . Sabot,Tonnerre
Dos séparé non circulé
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Sur les hauteurs de la ville on distingue à peine l’Église Saint-Pierre
Cette église gothique est Campée sur un éperon rocheux qui domine la ville de tonnerre.
En 1556, l’église fut touchée par l’incendie de la ville de tonnerre, mais ne brûla pas en totalité.
Entre la fin du XVIème et le milieu du XVIIème siècle l’église subit de nombreuses campagnes de travaux.
Les siècles qui suivront amèneront encore et encore des travaux à cette église, mais Saint-Pierre sera toujours une église en construction.
Les années 2000 amèneront encore son lot de travaux pour que l’église Saint-Pierre trône majestueusement au-dessus de Tonnerre.
Mais après plusieurs années de travaux et plus de 750.000 euros, l’église retrouve de sa splendeur et sera ouverte au public en 2008, tout ce travail sera récompensé en 2009 par la remise du prix départemental des Rubans du Patrimoine à André Fourcade, maire de la ville .
Ce dernier rendra hommage à Rose Barrat, rappelant que l’adjointe chargée de la culture et du patrimoine historique avait été à l’origine de ces travaux.
Rose Barrat, décéda 1 an plus tard après avoir lutté avec un grand courage pendant plusieurs années contre une maladie incurable, mais continua à exercer sa tâche comme maire adjointe à la culture de la ville de Tonnerre jusqu’à la fin de sa vie.



















