Carte Photos – Enfants bénévoles de la Croix Rouge

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Carte Photo

dos séparé – non circulé

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Le premier bénévole de la Croix-Rouge est son fondateur, Henry Dunant, ce suisse fonde le Comité international de secours aux blessés de guerre « la Croix-Rouge »

L’idée de fonder une organisation destinée à secourir impartialement les blessés vient du spectacle terrifiant auquel assista Dunant lors de la bataille de Solférino, le 24 juin 1859.

La première convention de la Croix-Rouge se réunira en 1864. Elle accordera l’immunité au personnel de secourisme et sera reconnue par 14 pays.

Le philanthrope suisse recevra le prix Nobel de la paix en 1901.

Les premiers à adhérer aux idées de Dunant en France et à s’investir pour la réalisation de ses projets font partie d’une élite aristocratique de l’époque. C’est auprès d’eux que le fondateur a prospecté pour constituer un réseau influant, en mesure de consacrer du temps mais aussi des moyens.

C’est véritablement après 1940 que la Croix-Rouge à travers ses membres devient un microcosme de la société française. La guerre a suscité un grand élan de solidarité national. Chacun donne de son temps à sa manière, de la confection de colis et de lainages pour les prisonniers de guerre au secours des victimes des bombardements, en passant par l’accueil des rapatriés des camps…

Aujourd’hui, La Croix-Rouge française, c’est à la fois une association de 52.000 bénévoles engagés depuis plus de 140 ans sur de nombreux fronts de la lutte contre les précarités et une entreprise à but non lucratif de services dans les champs sanitaire, social, médico-social et de la formation avec 17 000 salariés dans plus de 550 établissements.


« Lien de la Croix rouge française »

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Paris Vécu- Aux champs-Élysée – L’heure du Goûter

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Paris Vécu- Aux champs-Élysée – L’heure du Goûter ( N°19 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  circulé à découvert en 1904

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L‘heure du goûter, encore un souvenir de notre enfance, qui ne se rappelle pas d’une brioche onctueuse, d’un pain au chocolat, d’un riz au lait à l’ancienne ou d’un bout de pain beurré avec un carré de chocolat !

Personnellement c’est le petit pain au lait avec une barre de chocolat noir Suchard !


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Paris Vécu – Les Petites Marchandes

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Paris Vécu- Les Petites Marchandes ( N°65 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos séparé –  non circulé

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Les petites marchandes des quatre saisons avec leur charrette à bras, comme le nom l’indique ces marchandes vendaient un peu de tout en fonction, justement de la saison.

A la veille de la première guerre mondiale les petits marchands de quatre saisons étaient très nombreux dans les rues de Paris.

Il ne faut pas oublier  qu’une grande partie des Parisiens (près de 4 millions intra-muros) faisaient partie de se qu’on à appelé ‘le petit peuple’ et les fins de mois étaient souvent difficiles.

Les légumes étaient la nourriture de base et la plus abordable servant à faire la soupe que l’on mangeait régulièrement  matin, midi et soir.

De nombreux marchands et marchandes de quatre saisons se fournissaient aux halles mais il y avait aussi les maraîchers de la région Parisienne qui avait leurs revendeurs spécialisés de leur production propre à leur ville.

Des villes comme Arpajon ou Brétigny sur orge étaient réputées pour leurs haricots blancs ou flageolets, Montlhéry pour ces potirons, Chambourcy pour ses choux fleurs, Mézières et ses poireaux, Rosny pour ses petits choux de Bruxelles, Montesson pour les navets .

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Salies de Béarn – Place du Bayaa – la maison de Jeanne D’albret

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Salies de Béarn

Place du Bayaa – la maison de Jeanne D’albret

Cliché développé au laboratoire photographique du grand Hotel du parc à Salies.

dos simple – non écrite – non voyagé.

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la Maison de Jeanne d’Albret qui fut,reine de Navarre et surtout la mère de ce bon roi Henri IV auquel les béarnais sont si attachés.

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Tout Paris – Rue Richard Lenoir

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Tout Paris

Rue Richard-Lenoir (XI arrt) – perspective de l’Avenue Parmentier

Collection Fleury – Imprimeur Collas à Cognac.

Dos séparé – non circulé

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La Rue Richard-Lenoir

La rue de mon enfance , là ou mon père est né , la rue de notre premier appartement avec mon épouse, là ou le gymnase Japy était un  lieu culte de la boxe amateur, la rue du café de la mère Gaby  , là ou se trouvait  l’épicerie de la grappe d’or , la rue du « petit bar » avec ces parties de belote de comptoir alcoolisées ,là ou vivait  la famille Zafrana , la rue ou madame Pellé dansait pour aller manger au Palais de la femme rue de charronne , là ou monsieur Larotte tirait sa voiture à bras remplie de fourniture de tapisserie , la rue ou mon frère allait manger le midi au restaurant de la mère Théaut , là ou se trouve le passage Viallet qui servait de raccourci  pour se retrouver directement boulevard Voltaire,  la rue ou les gens se connaissaient  et  s’appelaient  par leur prénom .

Enfin, la rue ou j’ai passé certainement les plus belles années de ma jeunesse !

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